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Des centaines de personnes marchent pour les communautés autochtones à Sherbrooke

Une manifestante tient une affiche sur laquelle est affiché "chaque enfant compte".

Des centaines de personnes se sont rencontrées pour lancer un ultime message : « Chaque enfant compte ».

Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer

Radio-Canada

Des centaines de personnes se sont rassemblées vendredi à Sherbrooke pour souligner la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

La journée a commencé par des discours et des témoignages de membres des communautés autochtones à l'Université Bishop's.

Aujourd’hui, nous nous souvenons de l’histoire tragique et de l’héritage persistant des pensionnats autochtones. Des injustices qui demeurent palpables et bien présentes encore aujourd’hui, a notamment souligné une oratrice.

La foule a écouté attentivement les témoignages, et a chanté en chœur un air de ralliement. La plupart des personnes présentes portaient un chandail orange.

Une jeune femme autochtone participe à une manifestation.

Le 30 septembre marque la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette

La foule a ensuite marché vers le centre-ville de Lennoxville. La porte-parole de la Journée du chandail orange à l'Université Bishop's, Shawna Jerome, s'est dite touchée de voir la quantité de personnes présentes.

Une jeune femme tape sur un tambour devant une foule.

Shawna Jerome est porte-parole pour la Journée du chandail orange à l'Université Bishop's.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette

« Ça me fait du bien qu’autant de monde ait ouvert leur cœur et leur esprit à venir aujourd’hui et à écouter ce qu’on a à dire, les histoires qu’on a à partager.  »

— Une citation de  Shawna Jerome, porte-parole pour la Journée du chandail orange à l'Université Bishop's.

J’espère que dans le futur, ça fait juste grandir [le mouvement], car il y a beaucoup de monde qu’il faut qu’ils se fassent éduquer par ces histoires-là, ajoute-t-elle.

Les participants se sont ensuite rejoints au terrain Coulter, où ils se sont installés pour épeler chaque enfant compte, en anglais, vu du haut des airs.

Un terrain de Football sur lequel des gens écrivent "Every child matters" avec leur corps.
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les personnes rassemblées au terrain Coulter ont épelé « Every Child Matters », soit « chaque enfant compte », pour cette photo prise par drone.

Photo : Université Bishop's

Camilla Rizzi, la présidente du conseil étudiant de l'Université Bishop's, est Autochtone. Elle souligne que des rassemblements comme ceux de vendredi ne représentent qu'une première étape.

De voir tout le monde ici nous supporter, je suis contente, mais le travail commence. Ce n’est pas quelque chose que c’est une journée et qu’on a fini, ce sont toutes les autres journées qu’il faut faire le travail et continuer ce que vous promettez de faire, souligne-t-elle.

Camilla Rizzi porte un chandail orange.

Camilla Rizzi, présidente du conseil étudiant de l'Université Bishop's.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette

Avec les informations de Guylaine Charette 

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