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L’avocat du conseiller municipal Michael Thompson se retire

Le conseiller municipal Michael Thompson.

Le conseiller municipal Michael Thompson fait face à deux chefs d'accusation d'agression sexuelle.

Photo : Radio-Canada / Mehrdad Nazarahari

Calvin Barry, l’avocat de Michael Thompson, ne représentera finalement pas le conseiller municipal Toronto. L’agression sexuelle présumée se serait déroulée dans une des propriétés de M. Barry.

Dans courriel, l’avocat évoque sa relation d’amitié étroite avec Michael Thompson.

Nous essayons de ne pas intervenir pour nos amis et notre famille dans notre firme, indique-t-il.

Jeudi, il a toutefois pris la parole et affirmé à CBC que les accusations étaient sans fondement et que Michael Thompson comptait clamer son innocence.

Il ajoutait que Michael Thompson plaidera non coupable lors de sa comparution prévue pour le 1er novembre.

Calvin Barry maintient qu'il croit que Michael Thompson sera innocenté. Il ajoute que M. Thompson a été mis au courant de ses allégations tard cette semaine et que, dans l'urgence du moment, il a choisi d'aider le conseiller municipal devant la police provinciale.

Calvin Barry précise aussi que les allégations se sont produites en juillet dernier dans un chalet qui lui appartient.

Il ajoute qu’il n’était pas présent et qu’au moment des faits, lui et sa famille étaient en visite chez ses parents du côté de Thunder Bay.

Le conseiller municipal torontois Michael Thompson, qui était aussi maire adjoint, fait face à deux chefs d'accusation d'agression sexuelle. Il s'est rendu à la police provinciale à Bracebridge jeudi matin et a été accusé.

Le Collège Centennial précise de son côté que Michael Thompson a présenté sa démission vendredi de ses fonctions au sein du conseil d’administration de l'établissement.

Il ne serait pas approprié que le conseiller Thompson continue son rôle alors qu’il fait face à ces accusations, indique le communiqué du Collège Centennial.

Pas disqualifié pour autant pour les élections

Le conseiller est présentement en campagne pour sa réélection dans le quartier no 21 au scrutin municipal du 24 octobre.

Selon la Ville de Toronto, malgré les accusations, un candidat peut rester dans la course électoral et obtenir le poste selon la Loi de 2006 sur la cité de Toronto.

C'est ce que confirme un courriel d'Élections Toronto à CBC. De plus, même si un candidat venait à se retirer de la course maintenant, son nom ne pourrait plus être retiré des bulletins de vote.

"La date limite pour se retirer était le 19 août à 14h. Après cette date, il n'existe pas dans la Loi sur les élections municipales de 1996 de moyen qui permet à un candidat de retirer sa candidature", affirme Élections Toronto.

Avec des informations de Ramna Shahzad

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