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Le Parti québécois dresse un bilan de campagne positif en Abitibi-Témiscamingue

Photo de groupe sur une terre agricole, avec Paul St-Pierre Plamondon au centre.

Les candidats du Parti québécois en Abitibi-Témiscamingue ont reçu la visite de leur chef Paul St-Pierre Plamondon lors de la campagne.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Les candidats du Parti québécois en Abitibi-Témiscamingue dressent un bilan positif de la campagne électorale.

Jean-François Vachon, candidat dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue, soutient avoir été en mesure de partager ses idées en faisant campagne sur le terrain.

J’ai réutilisé une vieille technique de Marcel Léger qui s’appelle parler, sortir et convaincre. C’est ce que j’ai fait. J’ai été sur le terrain, j’ai parlé avec les gens. J’ai eu une campagne intéressante. Je pense que les gens ont découvert que j’étais quelqu’un de réfléchi qui veut travailler avec tout le monde et qui est à l’écoute, souligne M. Vachon, qui affirme que son parti est le seul à avoir parlé d’indépendance durant la campagne.

Jean-François Vachon s'apprête à parler lors du débat.

Le candidat du Parti québécois dans Rouyn-Noranda—Témiscamingue, Jean-François Vachon.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Renaud

Le candidat a aussi tenu à rappeler les propositions de son parti visant à s’attaquer à la pénurie de main-d'œuvre.

De faire en sorte que les travailleurs expérimentés ne paient pas d’impôts sur les 50 000 premiers dollars qu’ils gagnent à partir de 60 ans, je pense que c’est quelque chose qui va intéresser les personnes plus âgées à rester sur le marché du travail plus longtemps, croit-il.

Selon lui, la bonne campagne menée par le chef du Parti québécois a donné un élan aux trois candidats du parti en Abitibi-Témiscamingue.

Les gens ont découvert Paul St-Pierre Plamondon, et je pense que ç’a aussi aidé ma campagne. Dans les dernières semaines, j’ai senti qu’il y a quelque chose qui s’est passé sur le terrain, il y a beaucoup de gens qui reviennent au Parti québécois. Au parti, on dit toujours que le dernier entré laisse la porte ouverte, et je pense que c’est ça qui est en train d’arriver, dit-il

Samuel Doré pose près d'une école de Rouyn-Noranda.

Samuel Doré, candidat du Parti québécois en Abitibi-Ouest.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

Le candidat dans Abitibi-Ouest, Samuel Doré, se dit également heureux du déroulement de sa campagne. Il croit avoir démontré être en mesure de porter la voix des citoyens à l’Assemblée nationale.

En plus de ce qu’il qualifie des cinq grands défis de l’Abitibi-Témiscamingue, à savoir la pénurie de main-d'œuvre, l’accès aux logements, les garderies, l’accès aux soins de santé et l’environnement, il soutient que le Parti québécois est celui qui a accordé le plus d’attention aux enjeux concrets et qui touchent les gens au quotidien.

Je pense notamment à l’entretien des ponts et des ponceaux, tout le réseau routier, de la vitalité des villages, de la ruralité. J’ai parlé de concertation, j’ai parlé de protection des lacs et des rivières. On a adressé des messages beaucoup à la jeunesse et également aux aînés, indique-t-il.

La candidate du parti dans Abitibi-Est, Jacline Rouleau, n’était pour sa part pas disponible pour dresser le bilan de sa campagne vendredi.

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