•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un dernier tour d’horizon des enjeux de l’Abitibi-Témiscamingue avant le jour du scrutin

Au cours des dernières semaines, la campagne électorale provinciale a permis de soulever plusieurs enjeux importants en Abitibi-Témiscamingue. Résumé de notre couverture de la campagne électorale.

Une pancarte d'Élections Québec plantée dans le sol.

Les bureaux de scrutin ferment à 20 h le 3 octobre.

Photo : Radio-Canada / Lise Millette

Radio-Canada

Seuls ou à trois, les candidats y vont de promesses électorales, détaillant les points qui touchent notre région depuis le 28 août.

La communauté et les élus ont aussi dressé la liste de leurs priorités pour l’ensemble de la région et les comtés d’Abitibi-Est, d’Abitibi-Ouest et de Rouyn-Noranda-Témiscamingue. Après le 3 octobre, ils s'attendent à des actions concrètes.

Les principaux enjeux

À la mairie ou à la préfecture, nombreux sont les élus à demander un plus grand pouvoir décisionnel.

La bâtisse du Centre administratif de Services Québec à Rouyn-Noranda.

Plusieurs dénoncent la fusion de directions régionales de certains ministères avec celles d'autres régions.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Prendre des décisions en fonction des réalités des régions est réclamé. C'est pourquoi plusieurs plaident pour le retour des pouvoirs en Abitibi-Témiscamingue.

La construction de logements sociaux, les places en garderie et le manque de professionnels de la santé sont aussi des sujets soulevés dans la région.

Les candidats ont dû répondre à quelques reprises à la question : d’où viendront les travailleurs?

En Abitibi-Ouest, la participation de citoyens permet notamment de faire venir des travailleurs immigrants et de s'assurer qu'ils auront une place où se loger. La communauté espère éviter des fermetures de lits à l'hôpital, mais aussi conserver les services en milieu rural.

Plusieurs s’accordent toutefois pour dire que l’immigration ne réglera pas à elle seule le problème.

La santé et la main-d'œuvre ont laissé place à des échanges parfois corsés lors d'un débat dans le comté d'Abitibi-Ouest.

Le prochain député devra aussi concilier deux grands enjeux en lien avec l'exploitation du lithium : maximiser les retombées locales en poussant sur la deuxième transformation, tout en s’assurant de protéger l’environnement.

La route 117, en Abitibi-Témiscamingue.

La route 117 est devenue source de frustration et d’inquiétude pour ses usagers. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

La route 117, un axe important pour le développement de l'Abitibi-Témiscamingue, inquiète. Des voies de dépassement pour améliorer la sécurité sont demandées depuis bon nombre d'années.

Davantage à l'avant-plan depuis le début de la pandémie de coronavirus, le phénomène de l'itinérance mobilise à Val-d'Or.

La question de la survie des caribous de Val-d'Or est aussi un dossier défendu dans le comté d'Abitibi-Est.

La qualité de l'air

Des manifestants à proximité de la Fonderie Horne.

Près de 900 personnes ont pris part à une manifestation le 23 septembre.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Le dossier de la qualité de l’air divise dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue.

Les opérations de la Fonderie Horne étaient d'ailleurs le principal intérêt du public lors d'un débat régional à Rouyn-Noranda.

À quatre jours de l'élection, le premier ministre sortant François Legault a évoqué la possibilité de tenir un référendum sur l'avenir de l'entreprise.

Pendant ce temps, les agriculteurs de la région renouvellent leurs demandes d'aide. Durement touchés par l'inflation, les producteurs déplorent aussi l'absence d'un abattoir sur le territoire.

Des vaches dans un pré.

Les producteurs bovins de l'Abitibi-Témiscamingue souhaiteraient pouvoir transformer leur viande localement.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Au Témiscamingue comme à Rouyn-Noranda, le manque d’infrastructures sportives est déploré. L'absence de piscine à Ville-Marie est soulignée comme une question de sécurité publique.

La visite des chefs

Quelques jours après le déclenchement de la campagne électorale, la cheffe du Parti libéral, Dominique Anglade, s’est rendue notamment à Senneterre et à Val-d’Or. Les co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois se sont aussi déplacés dans la région.

Quelques jours plus tard, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon visitait la ferme Mirolait de Sainte-Gertrude-Manneville, près d’Amos.

Ce n’est qu’en fin de campagne, le 29 septembre, que le caquiste François Legault a participé à des activités à Rouyn-Noranda et Val-d’Or.

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, avait quant à lui présenté ses candidats à Val-d’Or et Rouyn-Noranda en juillet.

Bannière promotionnelle de notre dossier sur les élections provinciales au Québec.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !