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13 urubus à tête rouge photographiés d’un coup au Nouveau-Brunswick

Treize grands oiseaux perchés sur les poteaux d'une clôture.

Le photographe de la nature Robert Shortall au Nouveau-Brunswick est heureux d'avoir pu photographier 13 urubus à tête rouge dans le marais de Tantramar.

Photo : Gracieuseté : Robert Shortall

Radio-Canada

Un photographe de Richibouctou-Village, au Nouveau-Brunswick, n’a pas raté l’occasion qui s’offrait à lui d’immortaliser 13 urubus à tête rouge perchés sur les poteaux d'une clôture dans le marais de Tantramar, près de la Nouvelle-Écosse.

Robert Shortall dit que cette scène était magnifique et que cette photographie qu'il a prise durant une matinée de septembre ressemble à une peinture.

Lorsque vous sortez le matin, vous avez des idées quant à ce que vous allez voir, mais vous ne savez jamais ce que dame Nature vous réserve ce jour-là, explique M. Shortall.

Il dit avoir aperçu pour la première fois un urubu à tête rouge il y a plus de dix ans. De nos jours, il est plus courant d’en voir, selon lui, et c’était la première fois qu’il en voyait autant au même endroit.

C’était une gâterie majeure de les voir tous alignés sur les poteaux d’une clôture. J’ai d'abord pensé que c’était des corbeaux. Je me suis arrêté et j’ai regardé à nouveau. Quand j’ai vu que c’était tous des urubus à tête rouge, je me suis dit que c’était fantastique, affirme Robert Shortall.

Un oiseau utile et non agressif

L’ornithologue Jim Wilson a étudié certains des premiers urubus à tête rouge observés dans la province il y a environ 30 ans. Cette espèce, explique-t-il, vivait traditionnellement plus au sud, jusqu’en Floride, et elle s’est progressivement installée dans toutes les régions du Nouveau-Brunswick.

L’urubu à tête rouge a une excellente vision, un bon odorat et il est intelligent, souligne M. Wilson.

Leur présence est bénéfique pour l’environnement et la santé publique, ajoute l’ornithologue. Puisque ces oiseaux se nourrissent d’animaux morts, ils éliminent une source potentielle de maladies.

Il croit d’ailleurs que les 13 spécimens photographiés par M. Shortall s’intéressaient à une quelconque carcasse présente dans les environs.

Gros plan d'un urubu à tête rouge perché sur un poteau.
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le photographe de la nature Robert Shortall compare ses photographies d'urubus à tête rouge à des peintures.

Photo : Gracieuseté : Robert Shortall

L’urubu à tête rouge peut avoir l’air intimidant en raison de sa grande envergure, de son plumage sombre et de sa tête rouge et dépourvue de plumes, mais l'oiseau est très, très passif, dit-il.

Jim Wilson conseille aux gens qui craignent ces oiseaux de se renseigner à leur sujet pour les apprécier davantage.

D’après un reportage de Katie Hartai, de CBC

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