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Chronique

Prendre l’avion sans penser à ArriveCan et au masque

Une file dans un aéroport.

Des passagers à l'aéroport

Photo : Radio-Canada

Pour la première fois depuis deux ans, je prends un vol sans trop penser aux restrictions sanitaires liées à la COVID-19.

Devoir répondre à moins d’exigences, c’est bien, mais il importe de rester prudent.

Prémonition ou coïncidence? Ottawa a mis fin à ses exigences sanitaires pour les voyageurs à la date que j’ai choisie pour aller outre-Atlantique après de nombreux reports.

Pour avoir accompagné des gens à l’aéroport, passer un point de contrôle aéroportuaire sans devoir exhiber une preuve de vaccination ou porter un masque est un soulagement.

Ma destination, la République démocratique du Congo, a adopté un assouplissement similaire. C’est une très bonne chose pour moi qui connaît bien l’angoisse que génèrent les voyages internationaux.

Et puis, imaginer qu’à mon retour au Canada, je n’aurai pas à inscrire mes informations sur l’application ArriveCan renforce ce sentiment.

En attendant, pour mon séjour en RDC, je ne pense qu’à me replonger dans les retrouvailles familiales et amicales pendant mes quelques semaines de vacances.

Je me suis promis de vraiment renouer avec le terroir de mon enfance, m’imprégner des évolutions qu’il a subies et y explorer des possibilités de nouveaux liens avec le Canada.

Je ne veux cependant pas faire le fou. La pandémie n’est pas encore déclarée terminée à l’échelle de la planète et j’ai entendu parler d’une résurgence des contaminations ici et là.

Par ailleurs, pour n’avoir pas été en RDC depuis huit ans, je dois aussi penser à me protéger des infections locales, dont la malaria et le choléra, qui n’y sont pas encore éradiquées.

Et comme le pays est encore en proie à la guerre et autres violences armées, particulièrement dans sa partie est, je ne dois pas non plus négliger les précautions de sécurité.

J’anticipe qu’à mon retour au Canada, le froid aura commencé à gagner du terrain. Je m’attends donc à passer de la chaleur tropicale à la fraîcheur hivernale.

Je m’y suis préparé en ajoutant dans mon bagage des habits adaptés au temps et au lieu auxquels je serai exposé. Je crois donc être prêt de ce côté-là.

Quoi qu’il en soit, place à mes premières vacances plusieurs fois reportées en raison des incertitudes historiques de deux ans de pandémie!

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