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L’auteur originaire de la Mauricie Réjean Bonenfant n’est plus

Le visage souriant de Réjean Bonenfant.

Réjean Bonenfant (archives)

Photo : Facebook/Réjean Bonenfant

Radio-Canada

L’auteur Réjean Bonenfant, originaire de Saint-Narcisse et qui a habité à Trois-Rivières durant la majeure partie de sa vie, est décédé.

Ses enfants en ont fait l’annonce jeudi sur les réseaux sociaux. Il a eu le temps de saluer ses frères et sa sœur en pleine lucidité. [...] On a eu le temps de lui parler, de lui flatter ses beaux cheveux, d'évoquer des souvenirs. Papa était prêt, peut-on lire sur sa page Facebook.

En 2006, il a remporté le prix Gérald-Godin de littérature, pour Mamerlor, chroniques autour d'un Q-tip. En 2012, il obtenait à nouveau ce prix, cette fois pour Quelques humains, quelques humaines : porteurs de coquilles.

Dans sa biographie de l’homme, la maison d’édition Joey Cornu indique qu’il a notamment écrit le livret d’une dizaine de spectacles, dont L’homme au piano et L’autre moitié du monde. Il est aussi auteur de quelques chansons dont Sororité, qui apparaît sur le disque de Fabiola Toupin intitulé Je reviens d’ici, il a aussi publié de la poésie dans des revues et des albums d’art et collaboré à une centaine de reprises à des revues littéraires. On peut également lire qu’il siégeait à de nombreux jurys littéraires tant nationaux que régionaux.

« Bravo, Réjean. Merci pour tout ce que tu as fait pour notre région, pour la ville de Trois-Rivières, pour tous ceux et celle qui ont eu le plaisir de te lire, de te côtoyer et d'être invité à ta table. »

— Une citation de  Patricia Powers, chroniqueuse littéraire

La chroniqueuse littéraire Patricia Powers était une grande amie de Réjean Bonenfant. Elle affirme qu'il était un grand pédagogue, qu'il a notamment donné des ateliers d'écriture et qu'il était impliqué dans à peu près tous les comités de culture, de littérature à Trois-Rivières, a-t-elle raconté en entrevue à l'émission En direct.

Elle rappelle qu'il était toujours prêt à aider ses collègues artistes. Il avait la bienveillance incarnée, la bonté et la porte toujours grande ouverte.

Patricia Powers affirme qu'elle lui disait souvent qu'il avait l'art de la phrase qui frappe, l'art du titre, l'art de l'évocation.

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