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Maisons et chalets le long de la côte nord de la N.-É. emportés par Fiona

Ian Scott marche devant son chalet en ruines.

Le chalet de Ian et Cathy Scott est maintenant sur la route. Il a été déplacé par la tempête

Photo : Radio-Canada / Adrien Blanc

Radio-Canada

Gabriel Comeau a eu la frousse de sa vie lors du passage de Fiona.

Il s’est terré dans sa petite maison de Marshville au bord de la côte nord de la Nouvelle-Écosse.

« C'était la nuit la plus effrayante que j'ai jamais eue ! »

— Une citation de  Gabriel Comeau, résident de Marshville

Il raconte comment il a fait de son chalet sa résidence principale depuis déjà 15 ans et qu'il n'avait jamais vu de telles vagues.

Gabriel Comeau souriant malgré l'épreuve.

Gabriel Comeau a eu très peur au passage de Fiona, mais il est heureux de s'en être sorti. Il a l'intention de rebâtir non loin de la côte, mais une maison surélevée.

Photo : Radio-Canada / Adrien Blanc

Il dit que la nuit était très noire vendredi et qu’il était incapable de dormir à cause de tout le bruit à l'extérieur. Au matin, il a vu que les vagues avaient fait dériver deux des chalets de ses voisins devant le sien.

On a sous-estimé la force de mère nature, dit-il On s’attendait à ce qu’il y ait de l’eau, mais pas autant que ça!

Les dommages sur son chalet sont considérables, mais il a l’intention de tout nettoyer et de reconstruire un chalet surélevé.

Un salon sans toit avec des murs qui s'enfoncent.

Les dommages à la maison de Cathy et Ian Scott après qu'elle ait été déplacée par la tempête Fiona.

Photo : Radio-Canada / Mark Crosby

Un des chalets à la dérive était celui des Scott. Cathy et son mari Ian vivent à Truro, mais passent la plupart de leurs étés depuis 29 ans à Marshville. Leurs enfants et leurs petits-enfants ont eu beaucoup de plaisir là-bas.

Fiona a mis fin à cette tradition en amenant leur chalet plus loin sur la route.

Tout à l'intérieur de la maison est trempé et le couple ne pense pas que leur assurance va couvrir les dommages causés par les ondes de tempête.

Nous ne savons pas ce que nous allons faire maintenant, dit Cathy Scott.

La fin de semaine a aussi été difficile pour Lois Parker qui s'est réveillée samedi matin avec toutes sortes de débris devant sa maison.

Lois Parker montre du doigt un amas de débris.

Lois Parker s'est réveillée avec toute sorte de débris devant sa maison, notamment un quai flottant et un bateau.

Photo : Radio-Canada / Mark Crosby

Il y avait entre autres un petit bateau et un quai flottant. Lois Parker est propriétaire de son chalet depuis près de 50 ans et elle y vit en permanence depuis 7 ans.

Certaines personnes ont vu des chalets entiers emportés, dit-elle.

Elle ne s'attend pas à ce que l'électricité revienne avant deux à trois semaines. Elle a dit que les gens avaient déjà rempli leurs baignoires et leurs machines à laver avec de l'eau en prévision de la tempête.

Ils doivent quand même acheter de l'eau, car de nombreux habitants comptent sur des pompes électriques pour amener l'eau des puits à leurs maisons.

Mercredi matin, la Nouvelle-Écosse avait encore plus de 100 000 foyers sans électricité. Beaucoup de ses foyers se trouvent sur la côte nord au centre et à l'est de la Nouvelle-Écosse et au Cap-Breton.

Avec les informations d'Adrien Blanc et Shaina Luck

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