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L’entreprise Umano se relève après l’explosion du CVA 

Une pancarte affichant des entreprises devant un bâtiment brûlé.

Des entrepreneurs ont tout perdu dans l'incendie du CVA.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Radio-Canada

Six mois après l'explosion qui a complètement détruit le Centre de valorisation de l'aliment (CVA), sur le Boulevard Bourque à Sherbrooke, des entreprises se relèvent. C'est le cas d'Umano commerce équitable, qui se spécialise dans l'importation d'aliments, comme les noix de cajou, les mangues séchées, les épices et le chocolat équitables.

Lors de l'explosion au CVA, l'entreprise a tout perdu : ses équipements, sa marchandise et son lieu d'affaires.

Rappelons que le CVA offrait à plusieurs petites entreprises des espaces communs comme des cuisines et des entrepôts, ce qui leur permettait d'avoir accès à des infrastructures qu'elles ne pourraient pas se permettre individuellement.

Après l'explosion, Umano s'est temporairement relocalisée dans l'ancien couvent des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, à Sherbrooke, ce qui a permis à l'entreprise de maintenir ses activités. Elle déménage maintenant dans de nouveaux locaux sur la rue Saint-Esprit.

On devient vraiment 100 % fonctionnels dans nos opérations, et on a le retour de nos produits, se réjouit le copropriétaire d'Umano commerce équitable, Alexis Leblanc-Isabelle.

90 % des produits qu’on avait avant l’explosion seront de retour à partir de la semaine prochaine. On commence à sentir vraiment un retour de nos activités un peu plus à la normale. On a aussi réussi à agrandir l’équipe pour développer de nouveaux marchés, on a de belles perspectives pour nos produits, on veut relancer notre boutique en ligne, on veut approcher des transformateurs alimentaires [...] Ça fait du bien d’entrer dans les nouveaux locaux et d’un peu tourner la page sur la catastrophe qui s’est passée, ajoute-t-il.

Une quinzaine d'entreprises opéraient au sein du CVA.

L'enquête de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) est toujours en cours pour déterminer les causes exactes de l'explosion.

Avec les informations de Marie-Hélène Rousseau

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