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La Coalition avenir Québec veut s’attaquer à la pénurie de main-d’œuvre

Suzanne Blais, Pierre Dufour et Daniel Bernard dans un entrepôt.

Les trois candidats de la Coalition avenir Québec en Abitibi-Témiscamingue se sont réunis dans les locaux de l'entreprise Adria, pour annoncer des engagements en lien avec la pénurie de main-d'œuvre.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

Les trois candidats de la Coalition avenir Québec (CAQ) en Abitibi-Témiscamingue ont présenté mardi en fin d’après-midi différents engagements pour contrer la pénurie de main-d'œuvre et accélérer l’accès à la formation professionnelle.

Pierre Dufour, candidat en Abitibi-Est et ministre sortant des Forêts, de la Faune et des Parcs, propose de devancer l’accès à la formation professionnelle.

S’il est réélu, un gouvernement de la CAQ permettra aux étudiants de troisième secondaire de suivre une formation professionnelle tout en poursuivant leurs études générales.

Pierre Dufour croit qu'une telle initiative atténuerait la pénurie de main-d'œuvre.

La pénurie de main-d'œuvre touche différents secteurs [...] Je pense que cela donnerait un coup de main à nos entreprises, particulièrement manufacturières, en leur permettant de recruter une main-d'œuvre qui va se qualifier au fil du temps, indique-t-il.

Pierre Dufour

Pierre Dufour, candidat de la Coalition avenir Québec dans Abitibi-Est.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

Le gouvernement entend privilégier les formations professionnelles dans les domaines de la santé et des services sociaux, de l’éducation, des services de garde, de la construction, des technologies de l’information et de l'ingénierie.

Cette mesure est à mettre en action le plus rapidement possible. Les besoins de main-d'œuvre sont là, insiste Pierre Dufour.

Mobilité étudiante et immigration

Daniel Bernard, candidat dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue, met pour sa part l’accent sur l’importance d’attirer et de conserver de jeunes étudiants en région.

Si nous misons sur la mobilité étudiante, nous pouvons espérer que des jeunes s’installent chez nous, qu’ils y fassent leur vie et leur carrière, mentionne-t-il en vantant le Cégep et l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Sa consœur en Abitibi-Ouest, Suzanne Blais, croit pour sa part que l’Abitibi-Témiscamingue peut accueillir beaucoup d’immigrants dans plusieurs corps de métiers, notamment ceux touchés par la pénurie de personnel.

Suzanne Blais

La candidate de la CAQ dans Abitibi-Ouest, Suzanne Blais.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

Donnant l’exemple de La Grande Séduction, qui a permis à la Ville de La Salle d’accueillir une cohorte de 19 infirmiers étrangers, elle souligne l’importance d’accompagner les travailleurs étrangers.

Il faut prendre soin de ces gens-là. Il faut même les accompagner, et leur donner ce dont ils ont besoin au quotidien, déclare-t-elle en proposant quelques exemples, dont l’accès à des garderies, à des emplois attractifs et à des terrains de jeux pour leurs enfants. 

Vers une visite de François Legault ?

Questionné quant à une éventuelle visite de François Legault en région, Pierre Dufour explique que l’horaire du premier ministre n’est pas encore finalisé, mais qu’il a bon espoir de le voir arriver dans les prochains jours.

La région de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec n’a pas encore eu la chance de le recevoir. Nous le savions, car la centrale nous a mentionné en début de campagne qu’il ne serait pas disponible au moins jusqu’au 22 septembre. [...] Nous travaillons avec mon directeur de bureau pour le recevoir, indique Pierre Dufour.

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