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Une femme de Trois-Rivières trouve un donneur de rein grâce à son appel au public

Judith Bélair-Kyle est assise dans un fauteuil.

Judith Bélair-Kyle, qui habite Trois-Rivières, est atteinte de la maladie polykystique rénale (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Radio-Canada

Quelques jours après que Judith Bélair-Kyle eut fait une sortie dans les médias et sur les réseaux sociaux, elle a appris qu’une personne compatible comptait lui offrir un de ses reins. Cette femme de 36 ans souffre d’insuffisance rénale terminale et fonctionne avec seulement 12 % de ses fonctions rénales.

La Trifluvienne affirme que cette personne a contacté l’hôpital Maisonneuve-Rosemont il y a plusieurs mois après avoir entendu parler de son histoire. Elle a ensuite passé les tests nécessaires, qui ont confirmé qu’elle répondait à tous les critères.

La greffe devrait avoir lieu à la fin novembre ou au début décembre. C’est extraordinaire. C’est le pouvoir des médias sociaux, ce n’est pas que négatif, [les médias sociaux], a-t-elle déclaré en entrevue à l’émission En direct.

Judith Bélair-Kyle est ravie de ce dénouement, mais elle reste tout de même prudente en soulignant que le donneur a le droit de se désister jusqu’à la dernière minute. Elle précise d’ailleurs avoir demandé l’accord du donneur pour parler de cet heureux développement dans les médias pour s'assurer que ça ne lui mette pas de pression.

La Trifluvienne, qui souffre de la maladie polykystique dominante rénale, souligne que le fait d’avoir trouvé un donneur compatible lui permet non seulement d’obtenir un rein mais aussi de retirer son nom de la liste d’attente d'organes de donneurs cadavériques. Quelqu’un d'autre aura un rein plus tôt grâce à cela, se réjouit-elle.

Elle affirme que d’autres personnes auraient appelé pour lui donner un rein et que leur organe servira peut-être finalement à d’autres gens.

Judith Bélair-Kyle avait lancé un appel au public pour trouver un donneur vivant, notamment pour pouvoir réaliser son rêve d’avoir des enfants. Elle devra attendre un an après la greffe afin d’obtenir le feu vert pour réaliser ce projet qui lui tient à cœur.

En plus de ses projets personnels, la femme compte d’ores et déjà militer pour le consentement présumé, c’est-à-dire pour que les gens soient considérés comme donneurs de leurs organes à moins d’en avoir exprimé le souhait contraire. Quand je vais avoir de l’énergie, je vais essayer de me battre pour cela, conclut-elle.

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