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Ottawa octroie un demi-million de dollars au WIFF

Vincent Georgie et Irek Kusmierczyk devant un lutrin.

Le festival pourrait accueillir jusqu'à 45 000 personnes cette année.

Photo : Elvis Nouemsi Njiké

Le député fédéral de Windsor-Tecumseh, Irek Kusmierczyk, a annoncé lundi en début d’après-midi un financement de 500 000 $, issu du fonds fédéral d’aide au tourisme, pour soutenir le Festival international du film de Windsor (WIFF).

Ce financement, selon Irek Kusmierczyk, vise à aider les organisations touristiques à se relever de la pandémie. Il s'agit d’argent qui sera utile au WIFF et pour lequel il dit avoir travaillé depuis longtemps avec Vincent Georgie, directeur général et chef de la programmation du WIFF.

Vincent et moi travaillons à ce partenariat depuis des années. La pandémie a tout mis sur pause, mais nous avons eu des rencontres avec des ministres pour militer afin d’obtenir ce soutien, a-t-il expliqué.

« C’est un festival unique et spécial à Windsor, quelque chose dont nous sommes fiers, et je peux dire que c’est reconnu. Maintenant, il s’agit de le faire savoir au-delà de Windsor pour attirer les touristes et les cinéphiles. »

— Une citation de  Irek Kusmierczyk, député fédéral de Windsor-Tecumseh

Le WIFF revient à une formule classique cette année après deux années de perturbation relative à la pandémie. Selon Vincent Georgie, on attend environ 45 000 personnes cette année pour participer au festival, qui aura lieu du 27 octobre au 6 novembre.

À point nommé?

Pour Vincent Georgie, le financement qu’octroie le gouvernement fédéral est crucial et est d’ores et déjà mis à contribution.

On a eu la chance d'embaucher quelques employés tout de suite, ça a été essentiel, [tout comme] un investissement dans nos infrastructures et dans notre technologie, essentiel lui aussi, beaucoup de programmation et une initiative de promotion du tourisme pour le festival, a-t-il expliqué.

« Ce sont des choses qu'on a pu mettre en œuvre dès qu’on a reçu ce financement. De cette manière, on va voir des retombées déjà cette année. »

— Une citation de  Vincent Georgie, directeur général et chef de la programmation du WIFF
Vincent Georgie debout dans la rue.

Vincent Georgie se félicite de l'abandon prochain des mesures sanitaires restantes.

Photo : Elvis Nouemsi Njiké

Vincent Georgie se dit d’autant plus heureux que les festivaliers auront la possibilité cette année de découvrir des films de grande qualité.

On peut s'attendre à un plus grand festival. On a prolongé le festival : il dure 11 jours, comme ça les gens ont plus de possibilités de voir encore plus de films, [notamment] certains grands titres qu’on va annoncer dans les prochains jours, a-t-il indiqué.

« Quelques-uns des grands films qu’on a vus au TIFF vont peut-être faire le chemin jusque dans le Sud-Ouest ontarien. »

— Une citation de  Vincent Georgie, directeur général et chef de la programmation du WIFF

Pour Irek Kusmierczyk, cette journée est à marquer d’une pierre blanche parce qu’en plus de l’annonce de financement, il y a celle de l’abandon prochain des mesures sanitaires à la frontière canadienne.

Il ne sera plus obligatoire d'utiliser l’application ArriveCan, ce sera désormais optionnel, ce qui signifie qu’il sera plus facile pour les Américains de venir au WIFF, de regarder d’excellents films, d'échanger et de profiter de cet esprit qui fait la particularité du WIFF, a expliqué Irek Kusmierczyk.

C'est un avis que partage Vincent Georgie, qui espère accueillir le maximum de personnes cette année au WIFF.

Toutes les mesures qu'on peut lever, qui sont parfois plus contraignantes [...] pour les gens qui vont faire du tourisme en provenance des États-Unis, ça facilite certainement le déroulement du festival, a-t-il affirmé, précisant néanmoins que la sécurité des festivaliers reste primordiale.

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