•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les infirmières françaises pourront travailler plus facilement au N.-B.

Une infirmière se prépare à vacciner un patient contre la variole simienne.

Les infirmières formées en France pourront obtenir plus rapidement un permis de travail au Nouveau-Brunswick.

Photo : Getty Images / PASCAL GUYOT

Radio-Canada

Le processus d’obtention d’un permis de travail a été allégé pour les infirmières en provenance de la France qui désire travailler au Nouveau-Brunswick.

L’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick facilite l’obtention d’un permis de travail pour les infirmières immatriculées formées en France. Les recrues françaises devront suivre un stage d’adaptation de 75 jours. Certaines, auparavant, devaient suivre une formation qui pouvait s’étendre sur plus d’une année.

La directrice générale de l’organisme, Laurie Janes, dit que ce nouveau programme est fondé sur une entente qui existe déjà au Québec. L’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick examinait cette entente depuis deux ans déjà, afin de voir à l’adopter dans la province. Un groupe de travail s’est penché sur cette question.

Une infirmière dans une salle d'opération.

L'Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick étudie depuis deux ans les moyens d'accélérer le processus d'accréditation des infirmières françaises.

Photo : Getty Images / gpointstudio

Ce groupe de travail était composé de représentants de l’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, du gouvernement du Nouveau-Brunswick, du Réseau de santé Vitalité, de l’Association des foyers de soins du Nouveau-Brunswick, et du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick.

Un pas dans la bonne direction, selon une experte

La nouvelle réjouit la titulaire de la Chaire de recherche en santé CNFS-Université de Moncton sur le vieillissement des populations et directrice du Centre d'études du vieillissement, Suzanne Dupuis-Blanchard.

Moi, je vois ça d’un oeil très positif. Vous l’avez dit, on est en pénurie. C’est grave présentement, la situation, pas seulement dans les hôpitaux, mais aussi surtout dans nos foyers de soins en plus. On est en grand besoin, alors tout processus que l’on peut mettre en place justement pour soi accélérer une immatriculation ou un droit de pratique et de reconnaître cette formation étrangère, il faut le mettre en place, affirme Suzanne Dupuis-Blanchard au cours d’une entrevue accordée mardi à l’émission La matinale, d’ICI Acadie.

Suzanne Dupuis-Blanchard.

La professeure Suzanne Dupuis-Blanchard (archives).

Photo : Radio-Canada / Martine Blanchard

Mme Dupuis-Blanchard souhaite que le processus soit aussi simplifié pour les infirmières, les médecins et tout autre professionnel de la santé de tout autre pays qui voudraient travailler au Nouveau-Brunswick.

Il faut vraiment s’y pencher et, je pense, de mettre prioritaire dans le fond de pouvoir aller chercher, de piger, dans cette source de ressources humaines que l’on néglige présentement, souligne-t-elle.

Avec les renseignements de Michel Corriveau et de l'émission La matinale

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !