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Les employées du Centre communautaire juridique veulent une entente avec Québec

Des manifestants assis regardent la caméra.

Les employées de bureau de l’Aide juridique de partout dans la région sont sans contrat de travail depuis deux ans et demi.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Les employées des cinq Centres communautaires juridiques de l’Abitibi-Témiscamingue sont sorties dans la rue, lundi matin, pour réclamer un déblocage des négociations en vue d’une nouvelle convention collective.

Affiliées au Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), ces 25 employées de bureau de l’Aide juridique de partout dans la région sont sans contrat de travail depuis deux ans et demi.

Selon Josée Jolette, présidente régionale du SFPQ, la partie patronale a récemment fait savoir au syndicat qu’elle ne disposait pas du mandat du Conseil du Trésor pour régler la convention collective.

Des manifestants brandissent des pancartes.

Les employées ont mené une action de visibilité lundi, à Val-d'Or.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Ces femmes veulent démontrer qu’elles sont prêtes à s’entendre et qu’elles sont impatientes de régler cette histoire, affirme-t-elle. Veut, veut pas, on est en flambée d’inflation et elles n’ont pas eu d’augmentation de salaire depuis 2020. Les fonctionnaires de l’État ont réglé en juillet. Ces femmes sont prêtes à ce que ça soit leur tour.

Le SFPQ espère que cette action de visibilité pourra faire avancer les choses en vue d’une nouvelle rencontre avec l’employeur, prévue mardi. Le syndicat ne dispose pas d’un mandat de grève, mais ce moyen de pression n’est pas écarté dans le futur.

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