•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Parrainage civique de l’Abitibi-Témiscamingue cherche des bénévoles

Deux mains en serrent une autre sur une table.

Le parrainage civique consiste à jumeler un ou une bénévole avec une personne qui éprouve des difficultés d’intégration et de participation sociales à cause d’une incapacité.

Photo : iStock

Radio-Canada

En Abitibi-Témiscamingue, le recrutement des parrains et marraines est difficile.

L'organisme Parrainage civique de l'Abitibi-Témiscamingue compte 10 parrains et marraines, mais 40 demandes de parrainages sont en attente.

Le parrainage civique consiste à jumeler un bénévole avec une personne handicapée ou marginalisée en raison de ses incapacités.

Le bénévole a pour mission de favoriser l'intégration sociale de la personne parrainée, de l'accompagner dans le développement des liens d'amitié et de favoriser son intégration sociale, explique Claudia Espitia Tapias.

La directrice générale de Parrainage civique dans la région mentionne que plusieurs facteurs contribuent à rendre difficile de trouver des bénévoles.

Il y a des personnes qui peuvent être intéressées, mais qui ont un travail avec des horaires variables. Mais les personnes qu'on a réussi à trouver travaillent, ont de la famille, ont beaucoup d'occupations, mais qui vont s'impliquer par exemple la fin de semaine. L'autre problématique, c'est à cause de la pandémie. Ça a fait réduire la disponibilité des personnes. Il y a comme une résistance pour les activités de groupe. Et on essaie aussi de travailler sur la visibilité de l'organisme, et de changer aussi la vision sur le bénévolat. Pour dire que c'est un espace pour intégrer les personnes dans notre organisme et aussi un espace pour intégrer la personne handicapée. Ce n'est pas prendre en charge une personne, mais un moment de partage et de plaisir, dit-elle.

Le Regroupement québécois du parrainage civique (RQPC), célèbre d'ailleurs la Journée québécoise du parrainage civique ce dimanche sur le thème Journée P - partage, parrainage.

C'est donc l'occasion de lancer un appel à la population de la région pour s'impliquer dans ce mouvement.

Les points qu'on a ciblés cette année, c'est vraiment de nous rendre un peu plus visibles dans la communauté et de faire le repérage d'une manière différente pour réussir à recruter un peu plus de bénévoles. Il n'existe pas un horaire comme dans un bureau, c'est vraiment de dédier seulement 3 h par mois à partager avec son filleul. Le parrain, la marraine et le filleul vont décider et des activités qu'ils aimeraient faire ensemble, explique Claudia Espitia Tapias.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !