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Deux personnes accusées de nourrir des coyotes dans le parc Stanley

Un coyote dans les bois, le 11 juin 2021.

Photo d'un coyote prise par une caméra activée par un détecteur de mouvement dans le parc Stanley de Vancouver.

Photo : Offerte par Kristen Walker

Radio-Canada

Un homme et une femme qui avaient été arrêtés il y a un an pour avoir supposément nourri des coyotes dans le parc Stanley de Vancouver font face à quatre accusations liées à la Loi sur la faune.

Ils doivent se soumettre à des conditions de mise en liberté sous caution pendant que leur dossier fait son chemin vers la Cour provinciale de la Colombie-Britannique.

Les accusations remontent au 8 octobre 2021.

Cela fait un an que CBC tente de confirmer ces accusations auprès du ministère de l’Environnement, qui chapeaute le Service des agents de conservation, mais ce n’est que cette semaine que ces informations lui ont été fournies par l'intermédiaire du Service des poursuites pénales.

Les deux personnes doivent comparaître en justice le 4 octobre afin de peut-être connaître la date de leur procès.

Des agents de conservation ont arrêté l’homme et la femme et saisi un véhicule le 21 septembre 2021, après la réouverture du parc Stanley. Le bois avait été interdit au public de 19 h à 6 h pendant deux semaines, le temps que quelques coyotes du parc soient abattus.

Cet abattage faisait suite au témoignage d’une quarantaine de promeneurs depuis décembre 2020 qui avait signalé avoir été mordillé ou mordu par des coyotes pendant qu’ils étaient dans le parc.

Des experts avaient indiqué que ces animaux n’avaient plus peur de la présence des humains dans le parc, ce qui expliquait en partie ces attaques.

Parmi leurs conditions de mise en liberté, les accusés se voient interdire de se rendre dans le parc Cameron de Burnaby et dans le parc Stanley, sauf s’ils empruntent la route 99 qui le traverse.

Les personnes qui nourrissent la faune peuvent être soumises à de lourdes peines en Colombie-Britannique à cause du danger que ceci pose aux animaux et aux humains. En 2021, par exemple, une femme a reçu une amende de 60 000 $ pour avoir nourri régulièrement des ours noirs à Whistler.

D'après les informations de Chad Pawson

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