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La Cour rejette l’appel de manifestants de Justice for Our Stolen Children arrêtés en 2018

Un tipi avec l'inscription en anglais « Justice for Our Stolen Children ».

En février 2018, des manifestants regroupés derrière le mouvement Justice for Our Stolen Children ont installé un tipi afin de protester contre l'acquittement des personnes accusées du meurtre de deux jeunes Autochtones : Colton Boushie, 22 ans, en Saskatchewan, et Tina Fontaine, 15 ans, à Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Penny Smoke

Radio-Canada

La Cour d'appel de la Saskatchewan a rejeté l’appel des manifestants de Justice for our Stolen Children concernant des arrestations effectuées à Regina lors du démantèlement de leur camp de protestation en juin 2018.

Selon des documents judiciaires, l’installation du camp est consécutive à l'acquittement de deux hommes accusés du meurtre de deux jeunes Autochtones : Colton Boushie, 22 ans, en Saskatchewan, et Tina Fontaine, 15 ans, à Winnipeg.

L'installation du camp a commencé en février 2018 avec un tipi traditionnel doté d'un foyer intérieur.

Il a été érigé au nord du Palais législatif et au sud du lac Wascana à Regina pour mettre en évidence les défaillances des systèmes judiciaire, politique et autres systèmes sociétaux à l'égard des Autochtones.

Lorsque le camp a été démantelé le 18 juin 2018, les six appelants ont été arrêtés et gardés en détention pendant environ quatre heures avant d'être libérés sans accusation. Il a été installé de nouveau trois jours plus tard.

Les manifestants ont affirmé que le démantèlement du camp et leur détention portaient atteinte à leur liberté d'expression et qu'ils étaient détenus de manière arbitraire. Ils ont indiqué que le camp avait pour but d'exprimer des préoccupations concernant le traitement des jeunes et des enfants autochtones.

Ils ont fait valoir que leurs arrestations étaient illégales, injustifiées et ne tenaient pas compte de la réconciliation.

Les juges de première instance n'étaient pas d'accord, estimant qu'ils avaient interféré avec le démantèlement du camp et que le juge des Chambres n'avait pas commis d'erreur dans sa gestion de l'affaire.

Le groupe de personnes a ainsi fait appel de la décision.

En janvier 2022, le plus haut tribunal de la Saskatchewan a décidé que l'affaire devait être entendue, malgré les tentatives de la province de rejeter l'appel.

Cependant, le 15 septembre, il a estimé que les arguments des appelants ne pouvaient pas aboutir et a rejeté l'appel.

Avec les informations de Kendall Latimer

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