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Jakob Pelletier et Nicolas Meloche ont tout à gagner au camp des Flames

Jakob Pelletier lors d'un match préparatoire des Flames et Nicolas Meloche lors d'un match des Sharks.

Jakob Pelletier et Nicolas Meloche tentent de prouver aux Flames qu'ils ont leur place dans la LNH.

Photo : Sergei Belski USA TODAY / Bruce Bennett/Getty Images

Les Québécois Jakob Pelletier et Nicolas Meloche participent tous deux au camp d’entraînement des Flames de Calgary. Les deux tentent de prouver qu’ils ont leur place au sein de la formation, mais savent que la tâche ne sera pas facile.

L’attaquant Jakob Pelletier a été repêché par les Flames au premier tour, 26e au total, lors du repêchage amateur de 2019.

L’année dernière, il a joué une première saison professionnelle avec le Heat de Stockton, le club-école des Flames dans la Ligue américaine, et a connu une très bonne saison.

Malgré son jeune âge, Pelletier a terminé au deuxième rang des marqueurs de l’équipe avec 27 buts et 35 aides en 66 matchs, ce qui lui a permis de se tailler une place au sein de l’équipe d’étoiles des recrues de la ligue.

Au cours de l’été, plusieurs observateurs ont prédit que l’ex-joueur des Wildcats de Moncton et des Foreurs de Val-d’Or était prêt à faire le saut dans la LNH et qu’il y avait une place pour lui au sein de la formation des Flames.

C’est dans cet état d’esprit que l’attaquant de 21 ans se présente au camp des Flames.

Je viens ici pour faire le club. C’est à moi à leur forcer la main et leur montrer que je suis prêt. J’ai tout à gagner, je n’ai pas encore joué dans la Ligue nationale donc je n’ai rien à perdre.

Celui qui a inscrit 89 points en 65 rencontres à son année de repêchage ne croit pas qu’il ait à changer son style pour plaire aux dirigeants de l’équipe.

Ils m’ont repêché pour mon style de jeu dans le junior et c’est aussi comme ça que j’ai joué l’an passé. Je pense que c’est de cette façon qu’ils veulent me voir jouer.

Jakob Pelletier enfile un chandail des Flames

Jakob Pelletier a été choisi en première ronde du repêchage 2019 de LNH par les Flames de Calgary.

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Pelletier est reconnu pour son talent offensif, mais est aussi capable de jouer défensivement. Tant dans le junior que dans la Ligue américaine la saison dernière, on l’a utilisé fréquemment en infériorité numérique.

Au camp des Flames, les joueurs sont divisés en trois groupes, le premier est constitué de tous les joueurs vedettes et de tous ceux qui ont la plus grande chance de jouer avec l’équipe durant la saison.

Le deuxième groupe comprend les joueurs qui devraient jouer dans la Ligue américaine, et le troisième, les plus jeunes joueurs qui tentent d’obtenir un contrat afin de jouer soit dans la Ligue américaine ou dans la ECHL, un circuit professionnel inférieur.

Pelletier patine au sein du deuxième groupe. Il aura l’occasion de disputer plusieurs des huit matchs préparatoires des Flames, afin de montrer qu’il a sa place au sein du premier groupe.

L’arrivée au camp de Sonny Milano, qui a signé un contrat d’essai professionnel, rendra la tâche de Pelletier un peu plus difficile, car les deux joueurs pratiquent le même style de jeu.

Milano compte 197 matchs d’expérience dans la LNH. La saison dernière, avec les Ducks d’Anaheim, il a récolté 34 points, dont 14 buts, en 66 rencontres.

Nicolas Meloche, le nouvel Erik Gudbranson

Le défenseur Nicolas Meloche s’est entendu avec les Flames au premier jour de l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

L’ancien de l’organisation des Sharks et de l’Avalanche dit que l’offre des Flames était la plus intéressante parmi toutes celles qu’il a reçues.

Les Flames savaient que le défenseur géant Erik Gudbranson ne serait pas de retour avec l’équipe. C’est en lui offrant de jouer un rôle similaire que l’organisation a convaincu le défenseur de 25 ans de signer un contrat.

Ils m’ont dit qu’ils avaient besoin d’un gros défenseur qui peut jouer en infériorité numérique et qu’ils souhaitaient se rajeunir un peu.

Nicolas Meloche avec la rondelle lors d'un match des Sharks.

Nicolas Meloche a disputé 57 matchs avec les Sharks au cours des deux dernières saisons.

Photo : Getty Images / David Berding

Au moment de signer son nouveau contrat, celui qui a été repêché au deuxième tour par l’Avalanche du Colorado en 2015 ne savait pas que les Flames feraient l’acquisition de Mackenzie Weegar et qu’ils renouvelleraient les contrats de Nikita Zadorov et de Oliver Kylington.

Nicolas Meloche patine au sein du premier groupe des Flames, un groupe qui compte huit défenseurs. Oliver Kylington est absent du camp pour des raisons personnelles, mais reviendra éventuellement avec la formation.

Pour faire sa place dans la LNH, le défenseur originaire de LaSalle devra prouver qu’il est meilleur qu’au moins deux autres arrières au camp.

Chaque année, tu dois te battre pour ton poste, affirme celui qui a disputé 50 matchs la saison dernière avec les Sharks. Ce n’est pas différent cette année.

Nicolas Meloche se voit comme un sixième défenseur, il dit qu’il se spécialise dans un rôle défensif, mais qu’il peut faire de bonnes premières passes pour relancer l’attaque. Il aime aussi pratiquer un style de jeu robuste.

Pelletier et Meloche joueront à Calgary

Quoiqu’il arrive, Jakob Pelletier et Nicolas Meloche devraient jouer à Calgary cette saison.

Comme l’équipe-école des Flames est maintenant localisée dans la métropole albertaine, ils n’auront pas à se rendre en Californie pour jouer dans la Ligue américaine.

Nicolas Meloche a vécu une pareille situation avec les Sharks. L’équipe-école de la formation, le Barracuda, joue aussi à San José.

Ça rend les choses plus faciles quand un joueur est rappelé, aussi, tu n’as pas besoin de te trouver un endroit où rester.

Cela sans compter que les dirigeants des Flames pourront plus facilement observer le développement des jeunes joueurs de l’organisation.

Jakob Pelletier admet aussi en souriant que Calgary est une ville où il y a beaucoup plus à faire que la petite ville de Stockton, en Californie.

Les deux joueurs avouent qu’ils seraient un peu déçus si on leur demandait de porter les couleurs des Wranglers plutôt que celles des Flames, mais savent que c’est une possibilité.

Si c’est ce qui se produit, les deux se battront pour être celui qu’on rappelle, en attaque ou en défense, quand les Flames auront besoin de renfort.

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