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Avec le festival SPHÈRE, l’OCNA tend l’oreille au sort de la planète

Gros plan d'une trompette sur le sable d'une plage.

La Lanterne Kipnes du CNA accueille «Sonosphère», série de vidéos réalisées par Angela Rawlings. La co-curatrice du festival SPHÈRE y explore les interactions entre des instruments de musique et notre écosystème.

Photo : Angela Rawlings

Concerts symphoniques, expositions, installations vidéos, série de conférences… C’est ce que propose l’Orchestre du Centre national des Arts (OCNA) pour le festival SPHÈRE, à travers une partition musicale, artistique et scientifique. L’événement soulève divers enjeux relatifs à la crise climatique et à l’appauvrissement de la biodiversité, du 22 au 25 septembre à Ottawa. La réflexion amorcée par cette initiative se poursuivra tout au long de l’année.

L’exploration du sort de notre environnement à travers la musique, les arts et les sciences a été orchestrée par deux co-curateurs, le directeur artistique de l'OCNA, Alexander Shelley, et l’artiste canadienne multidisciplinaire basée en Islande, Angela Rawlings.

Alexander Shelley qui parle avec un micro  dans ses mains.

Alexander Shelley, directeur artistique de l'OCNA et co-curateur du festival SPHÈRE.

Photo : Curtis Perry

Avec ce festival, nous voulons non seulement inviter le public à penser à l' environnement [...] mais aussi à nous connecter à la vision artistique de grands compositeurs et artistes contemporains, explique Alexander Shelley.

La trame musicale est notamment servie par trois concerts thématiques de l’OCNA, ponctués de pièces de compositeurs vivants, incluant l’Américain John Luther Adams, dont l’oeuvre s'inspire de la nature, le Germano-Britannique Max Richter, qui revisite Les Quatre saisons de Vivaldi, et les compositrices Anna Clyne, Alexina Louie et Outi Tarkiainen.

Pensé comme une collaboration entre plusieurs lieux culturels, de part et d’autre de l’Atlantique, SPHÈRE implique en Europe, la Bibliothèque royale du Danemark, et au Canada, le CNA et le Musée canadien de la nature.

Plusieurs personnes en habit d'apiculteurs assis sur des chaises lors d'une performance artistique.

Au Musée canadien de la nature, la performance «Your Temper, My Weather» implique une centaine d'apiculteurs de la région.

Photo : Your Temper, My Weather, Diane Borsato, Toronto, 2013.

Le musée accueillera ainsi diverses activités familiales, incluant une déambulation sur une carte géante des océans et des cours d’eau canadiens, des discussions pour déceler et comprendre les indices des changements climatiques ou encore la performance collective Your Temper, My Weather. Pensée par l'artiste torontoise Diane Borsato, la performance convie une centaine d'apiculteurs de la région à une expérience méditative et sonore.

« L’OCNA se consacre à l'effort de sensibilisation au changement climatique [...] Le festival SPHÈRE n’est que le début de la mission de l’OCNA d’écouter la terre. »

— Une citation de  Alexander Shelley, directeur artistique de l'OCNA et co-curateur du festival SPHÈRE

SPHÈRE est un rendez-vous qui vivra après les quatre jours du festival, assure Alexander Shelley. Soulignant l’importance éthique et morale de poursuivre cette réflexion, le directeur artistique de l'OCNA précise que d’autres rendez-vous similaires seront proposés tout au long de l’année.

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