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[EN IMAGES] Le président iranien à l’ONU, la communauté iranienne prend la rue

Deux manifestants se prennent dans les bras, derrière une pancarte du président iranien où il est écrit assassin.

Une centaine de personnes se sont rassemblées à Vancouver mercredi en hommage à Mahsa Amini.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Radio-Canada

Sur fond de violente répression en Iran, des membres de la diaspora iranienne de Vancouver ont manifesté devant le consulat général des États-Unis mercredi, pour protester contre la venue du président Ebrahim Raïssi aux Nations unies. La communauté réclame des sanctions internationales contre la République islamique. Retour en images.


Des femmes manifestent avec un drapeau iranien, brandissant une pancarte où l'on peut lire «je suis Mahsa Amini».

Des manifestantes dénoncent l'oppression du gouvernement iranien.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

L'Iran est secoué depuis plusieurs jours par une vague de soulèvements, sévèrement réprimée par les autorités, qui a fait au moins huit morts.

Un homme tient deux pancartes pendant une manifestation.

En Iran, se couvrir les cheveux est obligatoire en public, ce que dénoncent des manifestants.

Photo : Radio-Canada

Ces manifestations ont été déclenchées par la mort de Mahsa Amini, 22 ans, après son arrestation par la police des mœurs, une unité chargée de faire respecter le code vestimentaire strict en Iran.

Un homme tient un drapeau iranien dans la manifestation.

Des membres de la communauté iranienne de Vancouver réclament des sanctions internationales contre le régime iranien, notamment de la part du Canada.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Mahsa Amini a été battue à mort. Sa faute? Ne pas avoir porté un hijab approprié, dénonce Behzad Mehrabadi, l'un des manifestants.

Qu'est-ce que le hijab? Ce n'est pas un code vestimentaire. C'est le symbole du mouvement politique islamiste, affirme Behzad Mehrabadi.

Un manifestant à Vancouver tient une pancarte au nom de Mahsa Amini et une autre où on peut lire «soyez la voix des Iraniens, ne les laissez pas tuer notre peuple».
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Mahsa Amini, 22 ans, originaire du Kurdistan, est morte après avoir été arrêtée par la police pour le port de vêtements inappropriés.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Pourquoi le gouvernement canadien ne soutient-il pas plus fermement les femmes en Iran? Et ne fait pas une déclaration pour leur dire qu'elles ont le droit de porter ce qu'elles veulent? questionne Behzad Mehrabadi.

Une femme porte une pancarte avec une photo du président iranien et où l'on peut lire «les Nations unies ne sont pas un endroit pour les terroristes et les meurtriers».

L'ONU et des organisations non gouvernementales ont exprimé leurs inquiétudes, mardi, face à la réaction violente de Téhéran, qui a fait au moins huit morts.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Ils ont invité un meurtrier à l'ONU. C'est une honte, d'inviter et de donner un visa à un meurtrier, dénonce de son côté Mimi Sadr, une autre manifestante.

S'il vous plaît, ne l'appelez pas le président de l'Iran. C'est le président des terroristes du Moyen-Orient, renchérit-elle.

Un drapeau iranien flotte devant des manifestants.

Le décès de la jeune femme a suscité une vague de colère en Iran et des condamnations à travers le monde.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Mercredi, à l'Assemblée générale des Nations unies, le président américain, Joe Biden, s'est dit solidaire des femmes courageuses d'Iran.

Avec les informations de Justine Beaulieu-Poudrier

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