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Mélissa Lavergne de Belle et Bum publie un premier roman inspiré de sa vie

Mélissa Lavergne sourit avec un gilet rouge sur un fond bleu.

La musicienne et animatrice québécoise Mélissa Lavergne a fait paraître «L'iroko», son premier roman, mercredi.

Photo : Facebook/Mélissa Lavergne

Radio-Canada

On la connaissait comme percussionniste, elle qui entretient une passion pour les instruments à percussion depuis ses 15 ans, comme animatrice, un rôle qu’elle occupe à l’émission Belle et Bum, mais pas encore comme autrice : Mélissa Lavergne a dévoilé sa plume mercredi avec L’iroko, un premier roman inspiré de sa vie.

Celui-ci raconte l’histoire de Martine, une musicienne dans la jeune vingtaine qui cherche sa place dans un monde d’hommes. En quête de validation, elle s’exile en Afrique de l’Ouest, où elle sera nourrie par de nouvelles expériences et de nouveaux environnements.

Au cœur du livre, on trouve une question qui a marqué la vie de Mélissa Lavergne : comment s’imposer et gagner une crédibilité en tant que jeune femme blanche et percussionniste?

Le roman aborde aussi, indirectement, la question de l’appropriation culturelle. La musicienne connaît bien le débat sur le sujet, elle qui s’est retrouvée au cœur d'une controverse en mai pour son rôle de porte-parole du 36e Festival Nuits d’Afrique

Mélissa Lavergne avait alors décidé de se retirer de l'événement afin de ne pas accentuer la douleur et l’incompréhension d’une communauté [qu’elle souhaitait] plutôt honorer.

Dans une lettre adressée à Radio-Canada, elle avait aussi louangé le désir profond du festival à ce que la musique serve de lieu de rencontre entre membres de différentes communautés culturelles – un thème qui a traversé la vie de la percussionniste, et qui est au centre de son roman L’iroko, publié par Québec Amérique.

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