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Un infirmier plaide coupable d’accusations liées à la pornographie juvénile

Un homme menotté au palais de justice.

Yannick Langlois-Gingras est désormais inscrit à la liste des délinquants sexuels à perpétuité.

Photo : Radio-Canada / Sophie Martin

Un infirmier de Rimouski purgera une peine de deux ans moins un jour après avoir plaidé coupable d'accusations liées à la pornographie juvénile.

Yannick Langlois-Gingras, 32 ans, s’est fait arrêter en 2021, à Saint-Fabien, pour possession de pornographie juvénile et pour avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les événements qui lui sont reprochés se sont déroulés entre juin 2018 et juin 2021. Au total, Yannick Langlois-Gingras a téléchargé près de 130 000 documents, soit des images de jeunes âgés entre 4 et 14 ans exhibant leur partie génitale, ou encore des vidéos d’hommes ayant des relations sexuelles avec des mineurs.

Après son arrestation, il avait été remis en liberté, sous certaines conditions, dans l’attente de son procès.

Il lui était notamment interdit de communiquer de quelque façon que ce soit avec des personnes mineures et d’être en présence de mineurs, sauf en compagnie d’un adulte responsable de ces derniers et connaissant les accusations pesant contre M. Langlois-Gingras. Il ne pouvait pas non plus accéder à Internet, sauf sur les lieux de son travail et sous la supervision d’une personne informée des accusations.

Le 11 avril 2022, l’accusé a déclaré vouloir plaider coupable. En raison de conflits d'intérêts entre le juge et l’avocat de la défense, un nouveau juge et un nouvel avocat ont été affectés à cette cause. La reconnaissance de culpabilité de l'accusé a été reportée au 12 août.

C’est lors de cette audience que Yannick Langlois-Gingras a dévoilé qu’il n’était plus employé par le CISSS du Bas-Saint-Laurent.

Au moment de recevoir sa sentence, le 16 septembre, M. Langlois-Gingras était accompagné de sa conjointe des 10 dernières années et de sa mère. Quand il aura terminé sa peine de prison de 2 ans moins un jour, il devra se conformer pendant 36 mois à une période de probation. Son nom est par ailleurs inscrit sur la liste des délinquants sexuels à perpétuité.

Au moment de recevoir sa sentence, M. Langlois-Gingras s’est adressé au juge d’une voix tremblante.

« Je suis vraiment désolé de tout ça, j’aurais dû aller chercher de l’aide avant. »

— Une citation de  Yannick Langlois-Gingras, accusé

Il a déclaré vouloir purger sa peine au pénitencier de Percé, un établissement reconnu pour son encadrement des délinquants sexuels.

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