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L’Ontario prépare un plan pour la COVID longue

Un médecin prend la température de la patiente.

Certains patients souffrent toujours de symptômes de la COVID des semaines, voire des mois après leur infection (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-François Michaud

Radio-Canada

Le gouvernement Ford devrait bientôt annoncer une stratégie et du financement pour les patients souffrant de symptômes à moyen et long terme du coronavirus, indique le médecin hygiéniste en chef de l’Ontario, le Dr Kieran Moore.

Sans donner de détails, le Dr Moore raconte que la province cherche à élaborer une définition claire du phénomène appelé COVID-19 de longue durée ou syndrome post-COVID, en plus d’établir des protocoles pour le traitement des symptômes.

Le Dr Moore précise que les hôpitaux ont soumis leurs propositions à ce sujet à Santé publique Ontario, l’objectif étant de mettre en place des lignes directrices pour les praticiens.

« Nous essayons de créer une définition uniformisée de ce qu’est la COVID longue, quels en sont les principaux symptômes - qu’ils soient neurologiques, cardiaques ou respiratoires - et quels devraient être les protocoles de traitement. »

— Une citation de  Le Dr Kieran Moore, médecin hygiéniste en chef de l'Ontario

Il ajoute que la province doit déterminer quels tests un patient devrait subir pour confirmer le diagnostic et quels soins supplémentaires devraient être offerts à ces patients comme la physiothérapie et la réadaptation.

Encore malades après 1 mois

Au début du mois, le Groupe consultatif scientifique ontarien de lutte contre la COVID-19, un panel d’experts que la province a maintenant dissous, avait recommandé au gouvernement Ford de se doter d’un plan pour la COVID longue.

Ces experts considéraient qu’un patient qui souffrait toujours de symptômes au moins 4 à 12 semaines après l’infection était atteint de la COVID longue.

La prévalence de ce problème de santé parmi les personnes infectées varie de 2 % à 54 % selon les critères utilisés pour la définir, notait le Groupe consultatif.

Le Dr Moore dit que la province évalue des données scientifiques d’un peu partout dans le monde pour identifier les meilleurs approches et traitements. Il ajoute qu’il a participé récemment à un forum sur la question des autorités de santé publique américaines (Centers for Disease Control and Prevention).

Avec les informations de La Presse canadienne

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