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Une ville des Pays-Bas poursuit Twitter en lien avec une théorie de conspiration satanique

Le logo du réseau social Twitter apparaît sur un écran de téléphone cellulaire.

Plusieurs histoires circulent sur Twitter en lien avec un prétendu groupe criminel à Bodegraven-Reeuwijk.

Photo : AFP / ALASTAIR PIKE

Radio-Canada

La petite ville néerlandaise de Bodegraven-Reeuwijk a intenté un procès contre Twitter afin d’obtenir le retrait de tous les gazouillis relatifs à une théorie du complot la concernant.

Depuis 2020, trois hommes diffusent sur Twitter des histoires infondées sur des abus et des meurtres d’enfants à Bodegraven-Reeuwijk, une ville d’environ 35 000 habitants située dans l’ouest des Pays-Bas.

Selon Reuters, ces personnes prétendent à tort qu’un groupe de pédophiles fanatiques de Satan était actif dans la ville lors des années 1980.

Les histoires ont commencé à circuler après qu’un homme ait partagé des souvenirs d’enfance concernant un groupe de personnes ayant commis des abus à Bodegraven. Des internautes qui ont vu les gazouillis se sont rendus au cimetière local pour déposer des fleurs et laisser des messages sur les tombes des enfants qui auraient été victimes du groupe satanique.

Des hommes connus des autorités

Les trois hommes à l’origine de la rumeur sont actuellement en prison pour d’autres affaires judiciaires, notamment des menaces de mort à l’encontre du premier ministre néerlandais Mark Rutte et de l’ancien ministre de la Santé, Hugo de Jonge.

L’année dernière, le tribunal a ordonné aux hommes de retirer toutes leurs publications liées à ces histoires et de s’assurer qu’elles ne referont pas surface. Les théories évoquées continuent cependant de circuler.

Si les théoriciens du complot ne retirent pas leurs messages, alors les plateformes concernées doivent agir, a déclaré Cees van de Zandan, l’avocat qui représente la ville, au journal néerlandais De Volkskrant.

En juillet, l’avocat a affirmé que la ville de Bodegraven-Reeuwijk avait demandé à Twitter de retracer et supprimer tous les messages relatifs aux fausses allégations, mais qu’il attendait toujours une réponse de la part du réseau social.

Avec les informations de BBC, et Insider

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