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Le braconnage n’est pas à l’origine des 80 pattes d’ours trouvées à Anglemont

Des sacs remplis de pattes d'ours.

Le 25 mai 2021, le service de conservation de la faune de la Colombie-Britannique (BCCOS) a publié sur Twitter cette photo des pattes d'ours retrouvées près d'Anglemont, au bord du lac Shuswap.

Photo : Service de conservation de la faune de la Colombie-Britannique

Plus de 80 pattes d'ours trouvées dans le fossé et la chaussée d'un chemin forestier par une passante en mai 2021 sont tombées du camion d'un taxidermiste qui les avait obtenues légalement, selon les conclusions de l'enquête du Service de conservation de la faune de la Colombie-Britannique (BCCOS). Elles ont toutefois été abandonnées illégalement.

Selon le Service de conservation de la faune, le responsable a coopéré à l'enquête et à sa résolution en faisant un don financier important au programme d'intendance du bassin versant de la Première Nation du lac Little Shuswap, l'incident s'étant produit sur le territoire de cette dernière.

Le don doit permettre de former les membres du programme afin qu'ils puissent assurer la sécurité de leur communauté et de la faune en adoptant des mesures pour réduire les conflits entre les hommes et les ours.

Ce don est beaucoup plus important que l'amende de 115 $ prévue par la loi provinciale en cas d'abandon illégal de déchets. Le Service provincial de conservation de la faune et la Première Nation du lac Little Shuswap sont satisfaits de ce don, qui aura, selon eux, un impact plus important sur la communauté et la faune qu'une simple amende.

Le Service de conservation souligne que l'incident n'avait rien à voir avec un quelconque trafic illégal de parties d'ours.

Nous comprenons que le public est très touché par la faune et nous reconnaissons que cet incident a inquiété de nombreux membres de communautés autochtones et d'autres Britanno-Colombiens, a déclaré l'agent de conservation en chef du BCCOS, Cam Schley. Nous espérons que la conclusion de cette enquête, qui confirme que le braconnage n'était pas en cause, aidera à calmer ces inquiétudes et permettra au public de tourner la page.

Le BCCOS rappelle que les chasseurs et les taxidermistes doivent jeter les restes d'animaux de façon éthique et légale afin d'éviter d'alarmer les passants et d'attirer des animaux sauvages dangereux dans un secteur fréquenté.

Le BCCOS demande aux témoins d'une telle activité illégale de communiquer avec lui, au numéro de téléphone réservé à cet effet : 1 877 952-7277.

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