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Un groupe Facebook devient une ressource pour les femmes victimes de violence conjugale

Un portrait de Morgan Matheson.

Le groupe Facebook créé par Morgan Matheson est devenu une ressource pour les femmes victimes de violence conjugale.

Photo : Radio-Canada / Paula Duhatschek

Radio-Canada

Un groupe Facebook créé par une habitante de Chestermere pour créer des liens entre des personnes s’est transformé en espace d’entraide pour les femmes victimes de violence domestique depuis la pandémie.

Morgan Matheson a créé cette page en 2013, car elle avait de la difficulté à rencontrer d’autres femmes quand elle s'est installée dans la ville-dortoir à l’est de Calgary. Je ne savais pas comment rencontrer du monde, dit la femme de 39 ans.

Et elle n’était pas la seule. Très rapidement le groupe a attiré plus de 1500 femmes.

Simplement intitulée Chestermere Women's Group, cette page a permis d'organiser des ateliers et des rencontres autour d'un verre et de faire du bénévolat.

Cependant, au moment de la pandémie, Morgan Matheson a commencé à recevoir des messages de femmes victimes de violence conjugale et ayant, par exemple, des difficultés à meubler leur nouveau logement après avoir quitté un foyer violent.

Elles me demandaient : Peux-tu nous aider? Nous ne savons pas où aller.

En faisant des recherches, Morgan Matheson a pu mettre ces dernières en relation avec des agences qui aident les victimes de violence domestique. Elle est même allée à la cour pour appuyer une victime qui avait besoin d’une ordonnance de protection d’urgence.

Le groupe Facebook est devenu tellement populaire que le détachement local de la Gendarmerie Royale du Canada a mis à sa disposition un agent de liaison.

Selon la sergente d’état-major Kathy Klassen, les appels d’urgence pour des cas de violence domestique ont augmenté de 50 % en 2022 par rapport à d'autres années.

Kathy Klassen pose à l'extérieur, devant une bannière de la GRC apposée sur une fenêtre.

Kathy Klassen, sergente d'état-major à la Gendarmerie royale du Canada, dit que le nombre d'appels reliés à de la violence domestique à Chestermere est en augmentation.

Photo : Radio-Canada / Paula Duhatschek / CBC

Morgan Matheson veut appuyer les victimes de violence domestique de façon plus formelle. La semaine dernière, elle a créé une organisation à but non lucratif, Chestermere Women’s Crisis.

Elle vise, entre autres, à mettre en relation ces victimes avec des foyers d’accueil d’urgence et à leur trouver des vêtements et de la nourriture.

C’est vraiment bien que cette ressource soit disponible pour les femmes de Chestermere, dit la sergente d’état-major Kathy Klassen.

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