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Enquête publique sur la mort du Franco-Ontarien Jean Malavoy

Un homme entrevue dans un musée devant certains artefacts.

L’ancien directeur général de l’AFO et du Muséoparc Vanier est décédé à l’hôpital de Hull en octobre 2020 (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Bureau du coroner du Québec a annoncé jeudi avoir ordonné, le 10 février, une enquête publique sur la mort du Franco-Ontarien Jean Malavoy.

L’ancien directeur général de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et du Muséoparc Vanier est décédé à l’Hôpital de Hull à Gatineau en octobre 2020.

C’est au palais de justice de Gatineau que se tiendront les audiences du 19 au 26 septembre. L’enquête sera présidée par Me Julie-Kim Godin.

Au total, 17 personnes seront appelées à témoigner au cours de l'enquête, dont huit médecins. Une sergente-détective du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG), des proches du défunt et plusieurs travailleurs de la santé de l'Hôpital de Hull et de l'Hôpital de Gatineau font partie de la liste rendue publique par le Bureau du coroner.

Par ailleurs, le SPVG dit assister le coroner dans cette enquête.

De son côté, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Outaouais assure collaborer à cette enquête publique, mais dit ne pas pouvoir commenter davantage le dossier étant donné le processus légal en cours.

Le Bureau du coroner précise que les audiences permettront d'analyser les causes et circonstances entourant le décès de M. Jean Malavoy, et au besoin, de formuler des recommandations.

L’enquête publique, qui est un processus par lequel les faits et l’information pertinente sont présentés au coroner lors d’audiences publiques, est ordonnée par le coroner en chef, de sa propre initiative ou à la demande du ministre de la Sécurité publique, explique l'organisme gouvernemental. Elle peut porter sur un décès ou sur plusieurs décès survenus dans des circonstances similaires.

Le Bureau du coroner, qui relève du ministre de la Sécurité publique, ajoute aussi que le coroner en chef peut ordonner une enquête publique s’il estime que le public aurait avantage à entendre l’information présentée au coroner [et] s’il croit utile de questionner sous serment, lors d’une audition publique, les personnes pouvant fournir de l’information importante pour l’enquête.

Le coroner enquêteur ne peut cependant pas se prononcer sur la responsabilité civile ou criminelle d’une personne.

Jean Malavoy a longtemps œuvré au Conseil des arts de l’Ontario et a été directeur général de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français.

Il a été directeur du Salon du livre de Toronto. M. Malavoy a été tour à tour chef de programme de la Fondation Trillium de l'Ontario, puis directeur du Centre francophone de Toronto, ainsi que directeur de La Nouvelle Scène.

Avec les informations de Rosalie Sinclair.

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