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Portapique : les hommes violents ont besoin de plus d’aide et de soutien

L’enquête publique sur la tuerie de 2020 en Nouvelle-Écosse s’est penchée mercredi sur la violence conjugale et la violence envers les femmes.

Un homme et un petit garçon sont debout, de dos, devant une clôture sur laquelle sont attachés des coeurs en papier et des messages.

Selon une intervenante, mercredi, les jeunes devraient être éduqués sur les violences basées sur le sexe ainsi que sur la manière de mieux gérer leurs émotions et de bâtir des relations saines.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

L'enquête publique sur la tuerie de 2020 en Nouvelle-Écosse s'est intéressée mercredi à la violence contre les femmes et à la violence conjugale.

Lors d'une grande discussion sous forme de table ronde, il a été dit à la Commission des pertes massives que rien ne changerait à moins que la société n'adopte un changement de culture. Pour ce faire, une volonté et un engagement politiques seraient nécessaires de même qu'une hausse du financement en prévention et plus d'éducation.

La commission d'enquête est chargée de faire la lumière sur la manière dont un homme ayant déjà été accusé de violence conjugale a pu se lancer dans une cavale meurtrière à bord d'une réplique de véhicule de patrouille de la GRC pour assassiner 22 personnes à Portapique et dans d’autres communautés de la Nouvelle-Écosse, les 18 et 19 avril 2020.

Professeure, psychologue clinique et directrice du centre de recherche et d'éducation sur la violence contre les femmes et les enfants à l'Université Western, en Ontario, Katreena Scott a déclaré mercredi que les hommes violents ont besoin de plus de soutien et de ressources d'aide.

Elle a ajouté que les interventions auprès des hommes présentant un risque de violence élevé doivent être plus approfondies et que ces hommes devraient faire l'objet d'une surveillance plus sévère une fois pris en charge par le système judiciaire.

Pour Sue Bookchin, de l'institut féministe Be the Peace, les élèves dans les écoles devraient être éduqués sur la réalité des violences basées sur le sexe ainsi que sur la manière de mieux gérer leurs émotions et de bâtir des relations saines.

Avec les informations de La Presse canadienne

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