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Marcher de Montréal à Sept-Îles pour la Fondation du cancer du sein

Frédéric Laflamme marche avec une poussette sur un sentier.

Frédéric Laflamme va marcher ou courir avec une poussette, qui contient ce dont il a besoin pour subvenir à ses besoins quotidiens.

Photo : Gracieuseté de Frédéric Laflamme

L’athlète de CrossFit Frédéric Laflamme compte parcourir la distance entre Montréal et Sept-Îles à pied afin d’amasser de l’argent pour la Fondation du cancer du sein du Québec. Il souhaite atteindre la Côte-Nord au mois d’octobre.

L’athlète de 36 ans a commencé son Défi 1100 km lundi à Montréal. Pour faire un chiffre rond, ça me donnait 1100 km pour faire la route 138 de Montréal à Sept-Îles, en plus des détours vers les montagnes que je veux faire, dit Frédéric Laflamme.

Il dédie son projet au combat contre le cancer du sein que sa mère a mené jusqu’à sa mort, le 22 janvier 2019.

Sur ses cinq années de cancer, elle s’est battue trois ans. Ces trois ans, c’est 365 jours multipliés par 3, pour me donner le nombre de kilomètres à faire, raconte-t-il.

« Mon défi, c’est carrément un hommage à ma mère, qui s’est battue contre le cancer du sein. »

— Une citation de  Frédéric Laflamme, athlète de CrossFit
La porte arrière d'une fourgonnette située dans un stationnement est ouverte.

Une fourgonnette va accompagner Frédéric Laflamme lors de son défi de Montréal jusqu'à Sept-Îles.

Photo : Gracieuseté de Frédéric Laflamme

M. Laflamme espère amasser un total de 25 000 $ d’ici un an pour la Fondation du cancer du sein. En ce moment, ça va vraiment bien. Les chiffres sont impressionnants. […] On est déjà en route vers les 5000 $, lance-t-il.

La Côte-Nord, un retour aux sources

La région de la Côte-Nord n’est pas étrangère pour l’athlète qui habite maintenant la Ville de Québec. Pour mon trajet, j’ai pris le point le plus à l’est où j’ai habité. J’ai étudié pendant plusieurs années au Cégep de Sept-Îles, raconte-t-il.

Il a grandi à Port-Cartier, là où son père, Jacques Laflamme, se fera un plaisir de l’accueillir sur sa route s’il réussit son défi.

Mon fils me rend immensément fier. Je dirais que ça fait presque deux ans qu’il travaille sur ce projet, avec les entraînements. [...] Ce n’est pas coulé dans le béton qu’il va réaliser ça d’un bout en bout. Peu importe où il se rendra, je suis fier de lui, admet Jacques Laflamme.

Frédéric Laflamme et Jacques Laflamme.

Frédéric Laflamme (à gauche) et son père, Jacques Laflamme

Photo : Gracieuseté de Jacques Laflamme

Pendant 37 jours plus ou moins consécutifs, jusqu’à son arrivée, il veut marcher ou courir sur une distance de 30 km quotidiennement. Je vais essayer d’alterner la course et la marche pour chaque tranche de 5 km, lance-t-il.

Même s’il part seul sur la route, Frédéric Laflamme compte sur l'appui du public pour déplacer son véhicule.

[Pour chaque tranche de 30 km [...], on va porter plus loin le véhicule. Sur le chemin, je dépose des points de ravitaillement. J’ai besoin de l’aide des gens pour de l’eau ou pour reconduire ma fourgonnette, note-t-il.

Dans les deux dernières années, il a aménagé un petit véhicule récréatif pour des projets comme celui-là. La fourgonnette contient notamment un pistolet de massage musculaire, un matelas chauffant et une douche. Il admet que son véhicule sera fort utile lorsqu’il sera fatigué ou en cas de pluie.

Il estime qu’il arrivera à Sept-Îles aux alentours de la mi-octobre.

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