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Au Mudfest de Sept-Îles, les amateurs de courses ont été servis… de boue!

Un homme traverse, sur son quatre-roues, une piste de course faite de boue.

Mudfest 2022

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

Radio-Canada

Les amateurs de courses, de véhicules tout-terrain (VTT) et de boue ont été servis samedi à Sept-Îles. L’événement Mudfest a fait un retour en grand avec une soixantaine de pilotes qui ont pris part aux différentes courses.

Selon le propriétaire du terrain et organisateur de l’événement, William Lemenan, atteindre la ligne d’arrivée de la course prend un peu moins de 10 secondes. C’est une course d’accélération, en ligne droite. C’est deux participants à la fois : ils doivent traverser la boue et arriver en premier pour gagner, explique-t-il.

William Lemenan prend la pose et sourit devant un chapiteau sur le site du Mudfest.

Avant de devenir propriétaire du terrain, William Lemenan en a été le copropriétaire avec son père et son parrain.

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

Les trois premiers du classement courront la chance de remporter une bourse en argent.

Pour que les participants espèrent gagner, M. Lemenan soutient qu'ils doivent avoir un véhicule de la bonne hauteur et des pneus performants. Il ajoute que malgré la qualité du terrain actuelle, certaines précautions doivent être prises. Puisque le terrain est creusé et que les traces sont déjà faites, c’est sécuritaire, mais c’est sûr qu’il faut bien tenir le volant, indique-t-il.

Participants et spectateurs ravis

En l'absence du Mudfest lors des trois dernières années, c’est avec joie que les spectateurs ont répondu présent. Samedi après-midi, plus de 500 personnes circulaient sur le site de la course. Le comité organisateur du Mudfest s’attend à recevoir environ 1500 spectateurs.

Pour le participant Samuel Deraspe, prendre part à cette course lui permet de vivre une expérience haute en intensité. Ça procure toujours de l’adrénaline et tu termines toujours sale, ça ajoute quelque chose à l’expérience, raconte le jeune pilote de 13 ans.

Pour sa première course au Mudfest, Samuel Deraspe espère pouvoir terminer en bonne position.

Samuel Deraspe au volant de son véhicule tout-terrain.

Samuel Deraspe a été initié aux sports motorisés par son grand-père dès son plus jeune âge.

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

En effet, se salir lors de la course est inévitable, souligne une des organisatrices du Mudfest, Marie-Josée Poirier. Tout ce que tu vois quand tu termines la course, c'est tes dents. Tu es complètement couvert de boue, il faut vraiment que tu aimes ça, raconte-t-elle.

De son côté, le champion de course automobile Richard Fournier se réjouit de voir le sport motorisé être mis en valeur à Sept-Îles. Le monde a aimé ça et ça faisait longtemps qu'on n'en avait pas eu. C’est agréable d’avoir une place spécifique pour faire ça au lieu de faire ça dans le chemin ou dans le bois, croit M. Fournier.

Richard Fournier prend la pose devant son véhicule tout-terrain.

Champion de course automobile et participant au Mudfest, Richard Fournier était très heureux de voir le retour de cette course.

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

« C’est de l’adrénaline, c’est du spectacle et du sport, donc le monde aime ça. »

— Une citation de  Richard Fournier, participant et champion de course automobile.

Les rondes finales se poursuivent samedi soir.

Avec les informations de Lambert Gagné-Coulombe

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