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31 candidats entrent dans la course à la mairie de Toronto

Les lettres géantes sur la place Nathan Phillips devant l'hôtel de ville de Toronto

Les Torontois éliront leur maire ainsi que leurs conseillers municipaux et scolaires le 24 octobre.

Photo : CBC / Evan Mitsui

Radio-Canada

Aucun candidat au conseil municipal ne sera élu sans opposition lors des élections du 24 octobre à Toronto.

Plus tôt ce mois-ci, il n’y avait qu’un seul candidat dans sept des 25 quartiers électoraux. Ce n’était toutefois plus le cas vendredi après-midi, jour limite pour se porter candidat.

Certains quartiers n’ont que trois ou quatre candidats, mais Etobicoke North en compte seize.

La Ville recense 164 candidats certifiés pour le poste de conseiller municipal et 177 candidats certifiés pour le poste de conseiller scolaire.

Trente et un candidats sont dans la course à la mairie, dont le maire sortant John Tory.

M. Tory a d'ailleurs rappelé vendredi que les temps sont durs pour Toronto.

« Nous avons un manque d'argent important dans le budget de la Ville, nous sommes aux prises avec une hausse de l'inflation et avec de graves pénuries de main-d'œuvre dans des secteurs clés. »

— Une citation de  John Tory, maire sortant de Toronto

Il a fait valoir que son expérience serait un atout dans ce contexte.

Consultez la liste des candidats (Nouvelle fenêtre) sur le site de la Ville de Toronto [en anglais]

Selon Michal Hay, directrice générale de l’ONG Progress Toronto, le nombre de candidats en lice est largement en baisse. Il y a environ moitié moins de candidats qu’aux dernières élections, a-t-elle affirmé.

Je crois que personne ne niera que la ville est en déclin en ce moment et que nous devons faire des changements radicaux, a-t-elle ajouté.

« Nous avons besoin de candidats et d’organisations qui convaincront les gens qu’en participant aux élections, ils pourront contribuer à améliorer la situation. »

— Une citation de  Michal Hay, directrice générale de Progress Toronto

Seher Shafiq, une militante qui encourage les nouveaux arrivants à s’engager au sein de la communauté, pense que la pandémie a peut-être une influence sur le nombre de gens intéressés à devenir candidats.

L’engagement communautaire précède l’engagement politique, fait-elle observer.

Deux années de pandémie ont affaibli les liens que nous avons avec la société et la communauté, selon elle. Les gens se sentent peut-être moins intégrés à leur communauté.

Elle croit qu’il est important de rappeler aux gens pourquoi la communauté est importante et de leur expliquer comment fonctionnent les gouvernements pourrait accroître la participation. Beaucoup de gens se sentent impuissants , déplore Mme Shafiq.

Avec les informations de CBC

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