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Tourisme : un bilan préliminaire positif dans les Maritimes malgré des défis

Deux personnes marchent sur la plage de Pointe-aux-Loups.

Il y a plus de touristes, mais l’inflation et la pénurie de main-d'œuvre ont entraîné des défis considérables (archives).

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

Radio-Canada

Alors que la saison touristique estivale s’achève, des intervenants dans les Maritimes sont enchantés des résultats préliminaires, qui surpassent parfois ceux de 2019, même si l’inflation et la pénurie de main-d'œuvre ont entraîné des défis considérables.

Yannick Mainville, directeur du développement touristique à l’Office du tourisme de la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, dresse un premier bilan positif au cours d’une entrevue accordée jeudi au Téléjournal Acadie.

Les dernières semaines ont été super occupées. On a eu une super belle saison touristique, estime Yannick Mainville. Il y a eu des affluences record au niveau des spectacles. Au niveau des campings également, on a même battu des taux d’occupation de 2019, affirme M. Mainville.

Des gens se dirigent vers un restaurant.
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Des intervenants en tourisme dans les Maritimes ont remarqué une plus grande affluence cet été (archives).

Photo : Radio-Canada

Pour la première fois depuis le début de la pandémie de COVID-19, la saison touristique avait une allure de normalité cet été. Marcel Bernard, président sortant de l’Association touristique Évangéline, à l'Île-du-Prince-Édouard, compare l’affluence touristique de cet été à celle de 2018.

2019 était quand même une année record. Donc, je ne suis pas certain que la région est rendue là, mais on est certainement près, estime Marcel Bernard. La saison se passe très bien. [...] On dirait que du 15 juillet au 15 août, ç’a été vraiment bon.

Les défis de l’inflation et du manque de main-d’oeuvre

L’inflation et l’augmentation du prix des chambres d’hôtel a poussé des touristes à trouver d’autres endroits où passer leurs nuits dans la Péninsule acadienne, indique Yannick Mainville.

On s’est aperçu que beaucoup ont choisi soit la vanlife, c’est-à-dire dormir un peu dans l’auto, ou en VR ou en tente, dit-il.

Le manque de main-d'œuvre a particulièrement touché les restaurants, qui ont dû réduire leurs heures d'ouverture en conséquence.

Ç’a été difficile pour beaucoup de restaurateurs, entre autres, qui ont dû manoeuvrer entre deux vagues de COVID-19, parce qu’on a évidemment encore des cas de COVID ici et là, et au niveau du manque de main-d’oeuvre, que ce soit couper des heures, fermer plus tôt, fermer un ou deux jours durant la semaine, explique Yannick Mainville.

Une serveuse prend la commande de clients à une table sur une terrasse devant une baie.
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Les restaurants ont particulièrement été touchés par une pénurie de main-d'oeuvre cet été, selon des intervenants de l'industrie touristique.

Photo : Radio-Canada

Il est frustrant pour les touristes de se heurter parfois à des portes closes, reconnaît Marcel Bernard. On connaît beaucoup de restaurants qui n’ont pas ouvert leurs portes au printemps, d’autres qui ferment tout de suite, à partir du 15 août, d’autres qui ont des heures réduites, souligne-t-il.

Quant à des pistes de solution au manque de main-d'oeuvre, les deux intervenants mentionnent la possibilité de miser sur l’immigration, d’offrir de courtes formations professionnelles ou d’envisager un certain partage de main-d'œuvre entre les entreprises.

Avec les renseignements du Téléjournal Acadie

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