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Les artisans de Saint-Tite n’auront pas à payer de permis durant le 54e Festival western

L'affiche qui annonce le village Kapibouska et des bâtisses en arrière.

Le Festival western de Saint-Tite attire des milliers de personnes qui en profitent notamment pour faire des achats au village Kapibouska (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Ville n’exigera finalement pas que les artisans du marché public paient un permis pour vendre leurs produits cette année durant le Festival western de Saint-Tite. Les marchands locaux avaient manifesté leur mécontentement de devoir débourser de l’argent afin de poursuivre leurs activités durant l’événement, au même titre que les commerçants venant de l’extérieur.

Il s’agit d’un répit d’un an et un comité sera créé pour étudier la question plus en profondeur, affirme la représentante des artisans du marché public, Mylène Weemans.

On espère juste qu’il va en sortir une adaptation sensée et réaliste pour ce qui a trait aux activités du marché, a-t-elle expliqué en entrevue à Toujours le matin.

Nous, on veut juste tenir nos activités de l'été sans être assimilés à ces gens qui viennent de l'extérieur pour faire de l'argent au Festival et qui sont dans le carré [achalandé], alors que nous, on est un peu en dehors, a déclaré Mme Weemans.

« C’est un non-sens pour nous qui sommes là tout l'été, qui animons Saint-Tite tout l’été, de dire qu’on va payer la même chose que n'importe qui qui vient de Montréal ou Québec et qui n’a rien à voir avec Saint-Tite. Nous, c’est juste cela qu’on voudrait qui soit analysé. »

— Une citation de  Mylène Weemans, représentante des artisans du marché public de Saint-Tite

La mairesse de Saint-Tite, Annie Pronovost, avait déclaré que les revenus générés par les permis étaient importants pour la Ville et évoquait l’importance de l’équité envers tous les marchands pour défendre le nouveau règlement. Ce règlement n’avait pas eu à être appliqué ces deux dernières années en raison de l’absence de kiosques dans les rues au Festival, pour cause de pandémie de COVID-19.

En 2019, la vente de permis pour le Festival avait rapporté des revenus de plus de 400 000 $ à la Ville. 

Mylène Weemans estimait toutefois que la vingtaine d’artisans du marché public auraient à payer 600 $, en moyenne, pour un permis, ce qui représente environ 12 000 $ de plus dans les coffres de la Ville.

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