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Des avis sont distribués pour démanteler des campements au Palais législatif du Manitoba

Un tipi devant le Palais législatif du Manitoba à Winnipeg, le 17 août 2022.

Ce campement présent depuis le mois de juin a reçu le 17 août un avis de démantèlement, tout comme celui présent sur le côté est du Palais législatif du Manitoba.

Photo : La Presse canadienne / Kelly Malone

Radio-Canada

Des avis d'expulsion ont été distribués aux organisateurs de deux campements qui sont installés depuis plusieurs mois sur le terrain du Palais législatif du Manitoba.

Quelques policiers étaient présents mercredi lorsque les avis ont été donnés aux manifestants sur les côtés nord et est du bâtiment.

Selon une déclaration du bureau du ministre de la Justice, Kelvin Goertzen, les rassemblements et les manifestations sont acceptés sur le terrain.

Toutefois, les campements ne sont pas autorisés pour la sécurité du personnel, des visiteurs, des touristes et des autres manifestants.

Plus tôt cette année, le gouvernement progressiste-conservateur a adopté une loi visant à faire cesser les campements sur le terrain du Palais législatif.

Cette loi donne au Cabinet le pouvoir de déterminer ce qui est autorisé de ce qui ne l'est pas. La loi véhicule l'interdiction des campements, du vandalisme et des blocages de véhicules dans les environs du Palais législatif.

Elle interdit également d'allumer des feux ainsi que la possession des génératrices et de bois de chauffage ou d'autres articles pour soutenir un campement, notamment.

Le gouvernement n'a pas indiqué d'échéancier à savoir à quel moment les campements devaient être démantelés.

Un des campements est installé depuis juin 2021. Il est composé de plusieurs tentes et de drapeaux, notamment. Il a vu le jour après la découverte de tombes anonymes non marquées sur les sites d'anciens pensionnats entre autres à Kamloops, en Colombie-Britannique.

Ses occupants visaient à sensibiliser la population au sort des enfants morts dans les pensionnats et leur rendre hommage. Les auteurs entendaient rester sur place jusqu'à ce que le dernier enfant soit retrouvé.

L'autre campement est apparu au mois de juin. C'est un grand tipi érigé tout près du socle sur lequel reposait la statue Victoria avant son déboulonnement.

Ce campement était associé à des véhicules garés à proximité avec des messages d'opposition aux restrictions sanitaires liées à la pandémie de COVID-19.

Avec les informations de La Presse canadienne

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