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Malgré le recul du français, les organisme fransaskois voient des éléments positifs

Denis Simard est en train d'écouter la question du journaliste.

Le président de l'Assemblée communautaire fransaskoise, Denis Simard, mentionne que le nombre de personnes qui parlent français en Saskatchewan a augmenté dépassant maintenant 52 400 personnes.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Ils expliquent que la communauté fransaskoise est en constante évolution

La directrice du Conseil culturel fransaskois,Suzanne Campagne, mentionne que la composition de la communauté fransaskoise d’il y a quelques années a évolué pour devenir celle que l’on connaît aujourd’hui.

Elle ajoute que les organismes sont à l’écoute de cette évolution et qu’ils suivent le courant.

Le président de l'Assemblée communautaire fransaskoise, Denis Simard, est du même avis.

Il y a un grand désir d’apprendre le français, la question c’est comment on peut maintenir cette langue même à l’âge adulte et c’est la question qui est peut-être la plus difficile et c’est pour ça qu’on doit investir dans nos communautés, dans nos institutions postsecondaires, dans nos systèmes d’éducation et je le répète on doit continuer d’investir dans l’immigration qui doit continuer à essayer de contrer le poids démographique baissant de la communauté fransaskoise.

Il mentionne que le nombre de personnes qui parlent français en Saskatchewan a augmenté, dépassant maintenant 52 400 personnes.

Mme Campagne a elle aussi souligné le caractère positif de ces chiffres.

Elle affirme que les artistes fransaskois permettent de faire vivre et rayonner la fierté de la communauté francophone de la Saskatchewan partout dans le monde.

Pour elle, cela permet à la Fransaskoisie d’avoir une vitalité inspirante pour d'autres communautés francophones.

Démystifier l'apprentissage du français en milieu minoritaire

Des participants du Forum national des jeunes ambassadeurs qui se tient à Regina jusqu'au 19 août prochain ont également réagi aux résultats de ce recensement sur le bilinguisme.

Ils estiment qu’apprendre le français à l’âge adulte est un défi pour certains. Emma Smeltzer est originaire de la Nouvelle-Écosse. Elle croit que les adultes ont peur d’apprendre le français sur le tard parce qu’ils ressentent de l’insécurité.

On aurait une plus grande population [francophone] si les plus vieux voulaient essayer d’apprendre le français, dit-elle.

Emma Smeltzer, une des participantes du Forum national des jeunes ambassadeurs debout.

Emma Smeltzer, une des participantes au Forum national des jeunes ambassadeurs estime qu’apprendre le français à l’âge adulte est un défi pour certains.

Photo : Radio-Canada / Sara maccagnan

Tianhong Xie, un ambassadeur du Forum national des jeunes ambassadeurs et qui est venu de la Colombie-Britannique ajoute qu’il est difficile de rester connecté à la langue française.

Même si j'aime le français, je sais que peut-être je vais suivre des cours de français à l’université, mais ne vais pas étudier en français à l’université. Je pense qu’il y a beaucoup de distraction et d'options et c’est difficile de juste se concentrer sur le français, souligne-t-il.

Le ministère provincial des Parcs, de la Culture et du Sport mentionne rester engagé à respecter ses obligations envers la communauté francophone.

La province ajoute qu'elle va s’engager à offrir des services en français pour soutenir la vitalité et l’avenir de la communauté francophone.

Avec les informations de Kassandra Lebel et Sterline Forestal

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