•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Deux espèces de baleines en voie de disparition dans l’estuaire du Saint-Laurent

Une baleine, vue aérienne.

Une baleine noire de l'Atlantique Nord observé dans l'estuaire du Saint-Laurent.

Photo : Équipe de surveillance aérienne, ministère des Pêches et des Océans

Deux espèces en voie de disparition se sont aventurées dans l’estuaire du Saint-Laurent, soit une baleine noire de l'Atlantique Nord et de deux baleines bleues.

Le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, plus précisément l'embouchure du Saguenay, est l’endroit tout désigné pour attirer beaucoup de baleines.

Selon le président et directeur du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) Robert Michaud, les mammifères marins visitent l’estuaire du Saint-Laurent principalement en quête de nourriture.

C’est une année très particulière, cette année, nous avons beaucoup de visiteurs qui viennent, mais qui ne restent pas. Parmi ces visiteurs, nous en avons eu une en particulier qui était tout à fait inusitée la semaine dernière, soit une baleine noire de l’Atlantique, explique Robert Michaud au micro de Place publique.

Selon l’expert, il reste très peu de baleines noires dans l’Atlantique Nord, soit environ 320. Depuis quelques années, près de la moitié d'entre elles visitent le golfe du Saint-Laurent, ce qui est relativement nouveau mentionne-t-il.

La baleine noire a remonté le Saguenay jusqu’à l'anse à la Boule, près de Sacré-Cœur.

Concernant la visite du duo de baleines bleues, il s'agissait d’une visite très peu attendue.

On a moins d’une vingtaine d’observations de femelles avec leur baleineau au cours des 40 dernières années dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent. C’était une observation très spéciale cette semaine, indique Robert Michaud.

« Ces changements de température qui sont engagés dans les océans commencent à avoir des effets notables. »

— Une citation de  Robert Michaud, président et directeur du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins

La présence de ces mammifères marins pourrait s’expliquer en partie par l’augmentation de la température et des changements climatiques puisque les années se suivent, mais ne se ressemblent plus. Il est alors difficile de faire des prédictions concernant la possibilité de visites des rorquals, indique le président et directeur du GREMM.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !