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Une journée de risque accru de feux de forêt dans l’Est-du-Québec

Il reste dans ce boisé peu d'arbres verts.

L'été 2022 est pour l'instant très calme pour les pompiers forestiers.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Selon la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), le risque de feux de forêt est élevé ou très élevé sur la majeure partie du territoire de l’Est-du-Québec en cette journée du 17 août.

Plus précisément, sur la Côte-Nord, les secteurs de Forestville-Labrieville, de Baie-Comeau-Manicouagan, de la rivière Moisie et de la rivière Romaine ont un danger très élevé de feux mercredi 17 août.

Sur la Côte-Nord on a des indices d'inflammabilité qui sont très élevés en Haute-Côte-Nord et dans la Manicouagan, souligne Isabelle Gariépy, agente à la prévention et aux communications à la SOPFEU.

On voit une femme qui porte un casque de sécurité et un vêtement de sécurité. Elle se trouve sur les lieux d'un incendie de forêt. Au loin, on aperçoit les arbres calcinés d'une forêt.

Isabelle Gariépy, agente à la prévention et aux communications, SOPFEU

Photo : Radio-Canada

En Gaspésie, le risque est considéré comme très élevé dans secteur de Gaspé. Le reste de la péninsule gaspésienne et du Bas-Saint-Laurent connaissent aujourd’hui un risque jugé élevé.

Face à ce risque, la SOPFEU recommande de ne pas faire de feux à ciel ouvert en forêt, particulièrement par journées de grands vents. Les feux ne sont toutefois pas interdits actuellement.

Une saison des plus calmes pour les pompiers forestiers

La SOPFEU connaît par ailleurs jusqu’à maintenant une saison très calme et ponctuée de peu d'incendies d’envergure.

Dans la zone forestière dite intensive, au cours des 10 dernières années, une moyenne de 18 770 hectares de forêt avait brûlé le 17 août.

Cet été, seulement 239 hectares de forêt ont été touchés par des feux en date d’aujourd’hui.

Durant la période de juin et juillet, on a eu beaucoup de périodes avec beaucoup plus de pluie, plus humides. Même si on a eu de la foudre, la pluie est restée au sol, ce qui a permis de retarder les incendies qui pouvaient toucher plus d’hectares, explique Isabelle Gariépy.

Dans la zone intensive, 337 incendies ont été détectés jusqu'ici cette année. À pareil date, la moyenne est plutôt de 412 feux. Les brasiers sont donc moins nombreux, mais surtout de petite envergure depuis le début 2022.

La porte-parole de la SOPFEU rappelle toutefois que la saison des feux est loin d’être terminée et qu’il est possible de voir la forêt brûler jusqu’à l’arrivée de la neige.

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