•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une trentaine de familles ukrainiennes accueillies à Sudbury jusqu’à présent

Sandra Sharko pose pour une photo.

Sandra Sharko, présidente du Centre ukrainien de Sudbury, estime que la Ville fait somme toute un bon travail pour accueillir les personnes qui fuient la guerre en Ukraine.

Photo : Radio-Canada / Aya Dufour

31 familles ukrainniennes ont été accueillies à Sudbury depuis le début de la guerre dans leur pays, et d'autres sont attendues prochainement.

Leur arrivée est coordonnée par la Municipalité, en collaboration avec des membres de la communauté ukrainienne locale, notamment pour fournir des services de traduction.

Sandra Sharko, présidente du Centre pour aînés ukrainiens de Sudbury, affirme avoir eu peu d'informations de la Ville dans les premières semaines du conflit concernant les familles qui arrivaient à Sudbury et les services qui pourraient être nécessaires.

Elle croit que la situation s'est améliorée depuis.

« Ils ont encore besoin de traducteurs, de bénévoles et d'argent provenant de différents secteurs. Mais la Ville a vraiment accepté de prendre les choses en main et s'est montrée très accommodante. »

— Une citation de  Sandra Sharko, présidente du Centre ukrainien de Sudbury

Mme Sharko a aussi remarqué que la guerre en Ukraine n'est pas autant à l'avant-plan de l'actualité dernièrement. Maintenant, vous devez vraiment chercher des articles qui parlent de la guerre.

Cela se traduit selon elle en une baisse des dons comparativement au début de l'invasion.

Une pancarte du Centre ukrainien de Sudbury.

Le Centre pour aînés ukrainiens de Sudbury, au centre-ville, continue d'amasser des dons pour les réfugiés et les efforts de guerre.

Photo : Radio-Canada / Aya Dufour

Je pense que Sudbury a fait sa part, ajoute-t-elle.

Je sais qu'avec notre seul effort de collecte de fonds, nous avons envoyé un montant considérable en dons. Et je pense que Sudbury est très accueillante.

La députée fédérale de Sudbury, Viviane Lapointe, a rencontré quelques-unes des familles ukrainiennes installées dans la circonscription.

La gratitude est le mot que j’ai entendu le plus souvent, a-t-elle confié dans un communiqué. Elles sont reconnaissantes d’être ici et d’avoir un endroit sécuritaire avec leurs enfants.

Elle affirme que le gouvernement du Canada soutient l’Ukraine et son autonomie territoriale.

Je pense que le gouvernement a fait tout ce qu'il pouvait, note pour sa part la présidente du Centre ukrainien de Sudbury.

Plusieurs services à coordonner

Comme de nombreuses personnes arrivent quotidiennement d'Ukraine au Canada, nous attendons de confirmer combien de personnes et de familles arriveront dans le Grand Sudbury, écrit Maggie Frampton, agente de marketing et de promotion pour la Ville.

« Le personnel de la Ville s'efforce de mettre en relation les personnes avec des dons, des bénévoles et des services de soutien afin de garantir que les ressortissants ukrainiens bénéficient de cette aide dès leur arrivée.  »

— Une citation de  Maggie Frampton, agente de marketing et de promotion pour la Ville du Grand Sudbury

Elle rappelle que les Ukrainiens qui s'installent au Canada peuvent obtenir un permis de travail.

Véronique Demers est coordonnatrice de projet pour les services d'immigration et d'emploi du Collège Boréal, qui a aidé une dizaine de familles ukrainiennes jusqu'à maintenant.

Elle s'occupe de faire le lien entre les Ukrainiens et des employeurs potentiels. Nous avons pu élargir le bassin d'employeurs.

Mme Demers souligne que plusieurs ont manifesté leur intérêt, surtout en raison de la pénurie de main-d'œuvre.

« Il y a un peu une pénurie sur le marché du travail, donc il y avait quand même beaucoup d'employeurs qui étaient très ouverts à prendre n'importe quels nouveaux arrivants pour les former et remplir ces besoins-là. »

— Une citation de  Véronique Demers, coordonnatrice de projet pour les services d'immigration et d'emploi du Collège Boréal

Le Collège offre aussi des cours de langue.

Elle estime que l'intégration se passe plutôt bien jusqu'à maintenant. Nous faisons le suivi à long terme pour nous assurer que ça se passe bien.

Mme Demers affirme que son équipe a pris de temps de s'informer au sujet des besoins spécifiques des ressortissants ukrainiens et des possibles traumatismes qu'ils peuvent avoir vécus.

Avec les informations de Aya Dufour

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !