•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Val-d’Or relance son souper communautaire

Souper communautaire, 13 juillet 2017, Val-d'Or.

Ils étaient nombreux à prendre part à la 1re édition du souper communautaire de Val-d'Or, en juillet 2017. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Mis en veilleuse pendant la pandémie, le souper communautaire de Val-d’Or sera de retour le 25 août prochain devant le parc Albert-Dumais, sur la 3e Avenue.

L’événement piloté par la Ville de Val-d’Or et la Sûreté du Québec, en collaboration avec le comité stratégique en itinérance, en sera à une 4e édition. Quelque 2000 repas gratuits avaient été servis lors des trois premiers soupers.

C’était devenu un événement très populaire, tant par la participation des convives que pour les partenariats avec les entreprises, les organismes et l’implication des bénévoles, souligne Paul-Antoine Martel, conseiller en relations avec les milieux à la Ville de Val-d’Or. Avec la sortie des mesures de confinement, c’était important de revenir.

Des gens de tous les milieux

Le souper communautaire vise à rassembler autour de la même table des gens de tous les milieux. « C’est une occasion de rencontre, de solidarité et d’occupation du centre-ville », ajoute Paul-Antoine Martel.

« La 3e Avenue est un endroit très fort pour l’identité des gens de Val-d’Or. On va y servir le même repas pour tout le monde. La Piaule va aussi servir son repas en pleine rue ce soir-là. On va retrouver autant des gens en situation d’itinérance que des gens qui travaillent dans les banques ou encore des jeunes familles. C’est une occasion idéale de se rencontrer et de partager un bon moment. »

— Une citation de  Paul-Antoine Martel, conseiller en relations avec les milieux à la Ville de Val-d’Or

Une occasion de briser des préjugés

Dans un contexte où la sécurité du centre-ville de Val-d’Or est remise en question, le souper communautaire peut aussi contribuer à briser des préjugés.

Plus on occupe le centre-ville, plus l’harmonie et la sécurité s’y installent. Il n’y a pas 1000 solutions aux tensions sociales. Il faut s’approprier l’espace et créer des occasions de rencontre, fait valoir Paul-Antoine Martel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !