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La police enquête sur des menaces d’incendie concernant le village de tentes à Vancouver

Des résidents quittent le village de tentes de la rue Hastings.

Certains occupants du village de tentes de la rue Hastings ont quitté les lieux, mais la Ville de Vancouver indique que le démantèlement complet pourrait prendre des semaines.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

La police de Vancouver (VPD) enquête sur la distribution de feuillets contenant une menace de mettre le feu aux tentes occupées par des sans-abri rue Hastings, dans le quartier du Downtown Eastside, si leurs occupants ne quittent pas les lieux « dans les sept jours ».

Le service de police appelle les occupants de ce campement à la vigilance et les invite à lui signaler toute activité suspecte.

Les menaces du message sur les feuilles distribuées en fin de semaine évoquent le fait de brûler les tentes avec de l’essence et du propane, et de mettre le feu au centre d’injection supervisée Insite, situé au coin des rues Main et Hastings, selon le VPD.

Nous travaillons à identifier la ou les personnes responsables de ces messages, qui ont causé de la crainte et de l’anxiété dans le Downtown Eastside, déclare le sergent Steve Addison.

Ordonnance de démantèlement

Le village de tentes de la rue Hastings, qui s'est formé au début du mois de juillet, doit être démantelé à la suite d’une ordonnance du service des incendies de Vancouver.

La cheffe des pompiers, Karen Fry, explique que les risques de déclenchement d’un feu parmi les structures situées sur les trottoirs sont trop élevés, et qu’un incendie pourrait causer des dommages catastrophiques dans le quartier, en raison de la présence de vieux immeubles où vivent des centaines de personnes vulnérables.

La semaine dernière, les employés de la Ville ont entrepris le processus de démantèlement des tentes, mais beaucoup d’occupants, qui affirment n’avoir nulle part où aller, n'ont toujours pas quitté les lieux.

La Municipalité affirme avoir des discussions quotidiennes avec la société d’État BC Housing, afin de trouver des logements ou des lits en refuge pour ces personnes sans-abri.

Le ministre du Logement par intérim, Murray Rankin, a indiqué la semaine dernière qu’il n’y avait pas suffisamment de logements disponibles en ce moment pour les occupants des tentes.

Avec les informations de La Presse canadienne

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