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Procès simulés pour parfaire les connaissances d’avocats à Sherbrooke

Un procès en cours.

Les procès simulés ont eu lieu dans les salles d'audience du palais de justice de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Joël Provencher

Radio-Canada

Le palais de justice de Sherbrooke a ouvert ses portes à une cinquantaine d'avocats en fin de semaine. Ils ont pu parfaire leurs connaissances grâce à des procès simulés organisés par le Barreau du Québec.

Le même dossier a été traité 14 fois par autant de juges et d'équipes d'avocats. Cela a permis aux juristes de mettre en pratique ce qu'ils ont appris pendant leur formation, la semaine dernière.

Les avocats font leur travail à la lettre et les citoyens, le public, qui se prêtent au jeu des témoins, prennent ça à cœur et font un travail extraordinaire. C'est important de les avoir avec nous et on les remercie, a expliqué l'avocate Karine L'Heureux.

Cette simulation s'est considérablement rapprochée de la réalité avec laquelle composent les avocats lorsqu'ils sont dans une salle d'audience.

On a tous notre toge. Les témoins, on les a rencontrés pour les préparer comme on préparerait nos clients en temps normal. C'était une expérience vraiment extraordinaire. C'est quelque chose qu'on n'a pas l'occasion de vivre tous les jours, plaider comme cela, faire autant d'interrogatoires et avoir une rétroaction immédiate, a témoigné l'avocate Anne-Julie Asselin.

Parmi les juges qui étaient présents sur place, on trouve un invité de marque. Le juge en chef du Canada, Richard Wagner, a offert bénévolement ses conseils.

Un bon plaideur, normalement, devrait être lui-même ou elle-même très convaincu de son dossier. Il doit pouvoir expliquer en des termes accessibles pourquoi son client devrait avoir gain de cause. Une bonne préparation est essentielle et c'est un des objectifs de cette semaine-là.

Les avocats qui ont suivi cette formation ont pris à cœur ces simulations. Ils voulaient gagner leur cause autant que lors d'un véritable procès.

On se surprend à se prêter au jeu! On est vraiment dans l'histoire et on se croit. On apprivoise notre dossier et on veut défendre notre point, c'est l'fun, s'est confiée Nathalie Boulanger pendant la journée.

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