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Guillaume Corriveau accusé d’entrave à la justice

Photo de Guillaume Corriveau.

Guillaume Corriveau est de retour derrière les barreaux pour avoir tenté d'entraver le cours de la justice. (Archives)

Photo : Radio-Canada

L’ex-notaire sherbrookois Guillaume Corriveau est de retour derrière les barreaux pour avoir tenté d'entraver le cours de la justice dans des dossiers à caractère sexuel concernant plus de 300 personnes mineures.

L’homme de 38 ans subira son enquête sur remise en liberté le 19 août prochain. Il est accusé d’avoir transmis une lettre aux procureurs responsables du dossier concernant les accusations de leurre informatique auxquelles il fait face.

Selon l’acte d’accusation, cette lettre aurait entraîné l’ouverture d’une enquête concernant une autre personne. Cette information n’était pas fondée, de là l’accusation de méfait public portée contre lui.

Ces fausses informations auraient été transmises aux autorités du 1er au 6 avril 2022. Une enquête policière a ensuite permis de lancer un mandat d'arrestation qui a été exécuté contre lui. Il est détenu depuis le 10 août dernier.

Devant le tribunal, vendredi, son avocate a fixé son enquête sur remise en liberté.

Rappelons que Guillaume Corriveau est accusé de gestes à caractère sexuel qui concernent plus de 300 victimes. Du matériel informatique a été saisi à la suite de son arrestation en novembre 2020.

Guillaume Corriveau aurait utilisé un faux profil sur les médias sociaux pour entrer en communication avec des mineures afin de les inciter à lui faire parvenir des images sexuellement explicites.

J’ai reçu une nouvelle divulgation de preuve. Je m'engage à informer le tribunal si le dossier ne procède pas, a expliqué l’avocate de la défense, Me Emmanuelle Rheault.

Guillaume Corriveau a insisté pour être présent au palais de justice de Sherbrooke la semaine prochaine.

D’autres témoins devraient aussi être entendus, explique Me Rheault.

Nous allons numériser certains éléments de preuve en vue de cette enquête sur remise en liberté, a ajouté la procureure aux poursuites criminelles, Me Marie-Josée Guillemette.

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