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Accord final entre Rogers, Shaw et Québecor sur la vente de Freedom Mobile à Vidéotron

L'enseigne de Québecor derrière un panneau où il est écrit « voie de droite ».

L’accord permet à Vidéotron, la branche câble et sans fil de Québecor, d’acheter tous les clients sans fil et Internet de Freedom.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La Presse canadienne

Rogers Communications, Shaw Communications et Québecor annoncent vendredi avoir conclu une entente définitive qui prévoit la vente de Freedom Mobile à Vidéotron, une filiale de Québecor, sous réserve des approbations réglementaires et de la clôture de la fusion entre Shaw et Rogers, annoncée le 15 mars dernier.

La nouvelle est annoncée par Québecor dans un communiqué.

À la fin du mois dernier, Rogers et Shaw avaient convenu de reporter au 31 décembre prochain la date limite de leur fusion proposée.

Les trois géants canadiens des télécommunications se disent convaincus que la transaction est la meilleure option pour qu'émerge un solide quatrième fournisseur canadien de services sans fil. Ils croient aussi qu'elle répond aux préoccupations soulevées par le commissaire de la concurrence et le ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie concernant la transaction Rogers-Shaw.

Rogers a annoncé qu'elle vendrait Freedom Mobile à Québecor pour 2,85 milliards de dollars, alors qu'elle cherche à obtenir le feu vert des autorités pour sa prise de contrôle de Shaw pour 26 milliards. L'accord verrait Québecor acheter tous les clients sans fil et Internet de Freedom, ainsi que son infrastructure, son spectre et ses points de vente.

Pour que la transaction avec Freedom puisse aller de l'avant, les parties signalent que celle entre Rogers et Shaw devrait être approuvée.

La transaction Rogers-Shaw signée en mars 2021 a notamment déjà reçu l'approbation des actionnaires et du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), mais elle demeure assujettie à l'examen du Bureau de la concurrence et du ministère de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique.

D'ailleurs, en mai dernier, le Bureau de la concurrence a rejeté la proposition de Rogers pour acquérir Shaw, et il est possible que la cause soit tranchée par le Tribunal de la concurrence.

Vendredi, le président et chef de la direction de Rogers, Tony Staffieri, affirme croire que la vente de Freedom Mobile à Québecor répond aux préoccupations soulevées par le commissaire de la concurrence et par le ministre François-Philippe Champagne.

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