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Les hôteliers prévoient un bilan positif pour l’été 2022

Deux adultes et deux enfants sont photographiés de dos au moment où ils sortent de leur domicile. Les deux adultes tirent des valises.

Les hôteliers estiment que la saison touristique 2022 se déroule bien en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Getty Images / Mihailo Milovanovic

Les hôteliers de l'Abitibi-Témiscamingue connaissent une bonne saison touristique jusqu'à présent et prévoient un bilan positif.

Jean-Pier Frigon, propriétaire du complexe hôtelier Atmosphère d'Amos et vice-président de l’Association des hôteliers de l’Abitibi-Témiscamingue, indique que le taux d’achalandage est plutôt élevé.

« Les touristes nous avaient un peu délaissés avec la COVID-19, mais au retour d'une situation plus normale, on voit nettement plus de touristes qu’on en avait. Se combine également à ça le climat économique de l’Abitibi, qui est très fort. On a beaucoup de gens d’affaires qui viennent pour des contrats. »

— Une citation de  Jean-Pier Frigon, vice-président de l’Association des hôteliers de l’Abitibi-Témiscamingue
Jean-Pier Frigon après la présentation du projet Anisipi.

Jean-Pier Frigon, hôtelier d'Amos

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Les voyages d'affaires et de sport contribuent considérablement à l'achalandage. Sylvie St-Pierre, directrice de l’hébergement au Microtel Inn et Suites à Val-d’Or, l’a elle aussi constaté.

Les voyages d’affaires se sont maintenus. Je dirais même qu’on a vu une hausse, justement due au Grand Nord, où ça recommence à voyager. Les tournois cris ont recommencé et ç'a paru cet été, se réjouit-elle.

Les exploitants d'établissements constatent aussi que les festivals dans la région attirent de nombreux touristes.

Des défis tout de même

Les hôteliers souffrent eux aussi de la pénurie de main-d'œuvre, particulièrement pour l'entretien des chambres.

La propriétaire de l’hôtel Quality Inn de Rouyn-Noranda, Johanie Poirier, peut en témoigner.

Je ne pense pas qu'il y ait une entreprise qui y échappe, à vrai dire. C'est de penser autrement, d'y aller en équipe. Ce n'est pas parce qu'on a un titre de propriétaire qu'on ne va pas aller faire des chambres. On y va en équipe et on réussit à arriver au résultat, affirme-t-elle.

Un couloir d'hôtel à Moosomin, en Saskatchewan.

Plusieurs hôtels manquent d'employés pour l'entretien ménager.

Photo : Radio-Canada / Rob Kruk

Jean-Pier Frigon abonde dans ce sens.

Pour ce qui est de l’entretien ménager des chambres, on tient le fort, mais c’est difficile, signale-t-il.

Par contre, malgré l'allègement des restrictions sanitaires, l'achalandage n'a pas augmenté de façon très marquée dans tous les établissements.

Johanie Poirier note une légère diminution du nombre de demandes comparativement à l’an dernier.

L’année passée, vu que les gens ne pouvaient pas voyager, ils venaient énormément visiter l’Abitibi-Témiscamingue. C’était comme une nouvelle place à visiter, fait-elle remarquer.

À l’échelle provinciale, un sondage éclair de l’Association Hôtellerie Québec révèle que 85 % des répondants se sont dit satisfaits de l’achalandage des deux dernières semaines de vacances, avec un taux moyen de réservations de 86 %.

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