•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des Américains viennent se faire vacciner contre la variole simienne en C.-B.

Une dose de vaccin contre la variole simienne.

En Colombie-Britannique, 85 personnes ont contracté la variole simienne en Colombie-Britannique en date du 10 août 2022.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Radio-Canada

La Régie de la santé de la région de Vancouver signale que de plus en plus de résidents des États-Unis traversent la frontière et viennent en Colombie-Britannique pour se faire vacciner contre la variole simienne.

La Régie demande aux Américains de ne pas venir au Canada dans le seul but d’obtenir un vaccin contre la variole simienne.

Un porte-parole de la Régie précise toutefois qu’il n’y a pas de processus pour vérifier la citoyenneté et qu’aucune personne qui correspond aux critères d'admissibilité ne sera refusée.

Pour combattre la stigmatisation et éviter que la peur du dévoilement de la nature de leurs relations sexuelles n’empêche des personnes d’aller demander le vaccin, celles-ci n’ont pas à présenter de carte d’identité.

Le vaccin est offert à toute personne qui se définit comme un homme et qui a des relations sexuelles avec d’autres hommes, si cette personne répond aussi à l'un des critères suivants :

  • travaille dans l’industrie du sexe;
  • a eu deux partenaires sexuels ou plus au cours des trois dernières semaines;
  • a reçu un diagnostic d’infection bactérienne transmise sexuellement au cours des deux derniers mois;
  • a eu une relation sexuelle sans engagement avec un inconnu;
  • a fréquenté un lieu d'échanges sexuels, comme un sauna gai ou un club de sexe.

En date du 10 août, l’Agence de la Santé publique du Canada a recensé 1008 cas de variole simienne au pays : 2, au Yukon, 85, en Colombie-Britannique, 16, en Alberta, 2, en Saskatchewan, 478, en Ontario, et 425, au Québec.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !