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La santé publique de Montréal enquête sur trois cas de légionellose, dont un décès

La bactérie responsable de la légionellose.

La légionellose est causée par une bactérie appelée Legionella pneumophila. Le risque de mourir des complications de cette maladie est d'environ 10 à 15 %.

Photo : La Presse canadienne / AP / Janice Haney Carr

Radio-Canada

La Direction régionale de santé publique de Montréal (DRSP) enquête sur trois cas de légionellose, y compris le décès d’un homme survenu à la suite de complications de cette maladie.

Répertoriés dans les secteurs d’Anjou et de Mercier-Ouest entre le 19 juillet et le 8 août, ces cas n'inquiètent pas la santé publique, qui demande toutefois aux citoyens de demeurer vigilants, peut-on lire dans le communiqué du CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal.

L'enquête en cours tente de déterminer si les trois personnes concernées ont été exposées au même foyer de contamination. La DRSP vérifie notamment si une contamination aurait pu survenir par l'entremise d'un point d’eau commun.

« Le risque de contracter la maladie demeure très faible, même chez des personnes très vulnérables. »

— Une citation de  La Direction régionale de santé publique de Montréal par voie de communiqué

Les symptômes de la légionellose peuvent s’apparenter à ceux de la COVID-19. Parmi ceux-ci, on note une forte fièvre, des frissons, de la toux, de la fatigue, des douleurs musculaires et une perte d’appétit.

La maladie se transmet par de fines gouttelettes dans l’air mais ne peut pas se propager d’un être humain à un autre. Les symptômes peuvent prendre de deux à dix jours avant d’apparaître.

Le risque de mourir des complications de la légionellose est d'environ 10 à 15 % mais varie selon l'âge, l'état de santé, la gravité de la maladie et le délai avant d'amorcer un traitement par antibiotiques.

Les personnes âgées de plus de 50 ans, les fumeurs, les personnes qui souffrent d'une maladie chronique et celles qui sont immunodéprimées sont à risque d’attraper cette maladie, rappelle la DRSP.

La bactérie à l'origine de cette maladie se trouve un peu partout dans l'environnement, principalement dans l'eau douce comme celle des lacs et des rivières mais parfois en quantités élevées dans des sources d'eau artificielles, par exemple les tours de refroidissement de l'eau, les chauffe-eau et les spas.

La santé publique recense 27 déclarations de légionellose pour l’année en cours. Par comparaison, en 2021, 52 infections, dont deux décès, ont été déclarées à la Direction régionale de santé publique de Montréal.

Avec les informations de La Presse canadienne

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