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Un programme spatial d’Halifax qui mise sur la diversité obtient 485 000 $

Le groupe est installé dans un laboratoire informatique.

Un instructeur du programme spatial pour les jeunes ATLAS, Jarman Ley, aide les participants à faire un devoir.

Photo : Radio-Canada / Dylan Jones

Radio-Canada

Une initiative d'ingénierie spatiale basée à Halifax obtient un financement de près d'un demi-million de dollars.

J'adorerais voir notre programme s’étendre au reste du pays, dit Arad Gharagozli, PDG de GALAXIA et co-fondateur du programme d'ATLAS.

Nous voyons déjà de grandes choses qui viennent d’ici même dans les provinces de l'Atlantique.

Arad Gharagozli a une formation en génie électrique et il enseigne la plupart des cours de base du programme. Sa compagnie GALAXIA fournit le matériel , l’assistance technique et la documentation.

Arad Gharagozli devant un tableau blanc.

Arad Gharagozli a dirigé le projet du nanosatellite qui sera lancé depuis la Station spatiale internationale

Photo : Radio-Canada

L'ATLAS, ou L'Académie Spatiale de l’Atlantique offre un programme intensif de conception de satellites de deux semaines.

Le programme est cofondé par l'organisme a but non lucratif de l'Université Dalhouse SuperNOVA et par la compagnie GALAXIA .

Le programme est offert grâce à la collaboration du laboratoire Space Systems de l’Université Dalhousie, qui se concentre sur la recherche de satellites miniatures.

Le programme vise à impliquer davantage de jeunes dans l'industrie spatiale et à faire plus de place aux femmes, aux Noirs et aux Autochtones.

« Mes parents me l'ont montré, et ça avait l'air cool! »

— Une citation de  Dylan Doyle, un des 50 participants du programme ATLAS 2022

La directrice générale de SuperNOVA, Alexandra Fenton, précise que le programme a récemment reçu 50 000 $ de l'Agence spatiale canadienne et 435 000 $ du programme PromoScience du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.

L'argent va permettre de soutenir le programme pendant trois ans.

Ce nouveau financement est formidable, ça va nous permettre d'atteindre plus d'enfants.

Un portrait d'Alexandra Fenton.

Alexandra Fenton est la directrice générale de SuperNOVA, l'organisme a but non lucratif de l'université Dalhousie qui finance en partie le programme d'ATLAS.

Photo : Radio-Canada / Dylan Jones

Déjà, depuis la première cohorte du programme en 2021, les inscriptions sont passées de 25 à 50 personnes.

Le cours enseigne aux étudiants comment construire un nanosatellite, mais ils y apprennent aussi les rudiments de l'intelligence artificielle, la programmation et la technologie spatiale.

Vous pouvez vous attendre à en aprendre beaucoup sur les systèmes de lancement et les engins spatiaux, a dit Jarman Ley, coordinateur au sein de SuperNOVA et instructeur pour ATLAS.

Il ajoute qu'en plus des compétences pratiques le cours permet d’apprendre aux étudiants à collaborer avec les autres.

Nous formons intentionnellement des groupes afin que les étudiants puissent apprendre à se connaître et à connaître leurs forces et leurs faiblesses, dit-il. S'ils vont dans n'importe quelle université d'ingénierie, ils vont devoir savoir s'intégrer à un groupe.

Un des buts du programme d'ATLAS est de réussir à recruter la moitié des participants en provenance des communautés noires et autochtones et d'atteindre la parité entre les sexes.

Tout le monde sait que si vous avez un domaine diversifié, si vous avez une industrie diversifiée, vous aurez les meilleures idées de tout le monde dans tous les domaines de la vie, dit la directrice.

Avec les informations de Feleshia Chandler de CBC

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