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L’investiture de Pascal Bérubé attire de nombreux militants

Le chef péquiste est venu assister à l'investiture de Pascal Bérubé. Ils discutent avec l'ex-députée de Matapédia, Danielle Doyer.

Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon est venu assister à l'investiture de Pascal Bérubé. Les deux politiciens discutent ici avec l'ex-députée de Matapédia, Danielle Doyer.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

Il fallait s’y attendre : la place de Pascal Bérubé comme candidat péquiste dans Matane—Matapédia n'a pas été disputée. Si son investiture était une formalité, l'événement tenu mardi en soirée a attiré une foule d'environ 200 personnes au Centre d’art Le Barachois de Matane.

L’atmosphère était à la fête. Divers invités se sont succédé, puis le principal intéressé est monté sur scène.

Pascal Bérubé se dit toujours habité par les mêmes convictions et la même passion. J'ai envie de continuer, dit-il. J'ai 47 ans, je suis en forme et je suis surtout motivé. C'était une évidence pour moi que je souhaitais être candidat. Le politicien avait d'ailleurs confirmé ses intentions en octobre dernier.

« Le seul titre qui demeure et qui est le plus important, selon moi, c'est celui de député. Je suis passionné par ma région. »

— Une citation de  Pascal Bérubé, député sortant de Matane—Matapédia et candidat péquiste

Mardi, le péquiste a renouvelé sa profession de foi envers sa formation politique et sa mission de faire du Québec un pays. Je suis très ému aujourd'hui d'être encore une fois avec ma famille politique qui va me donner, je dirais, l'énergie pour affronter cette campagne [durant laquelle] je vais donner tout ce que j'ai, a-t-il mentionné.

Une foule écoute un discours.

Quelque 200 personnes, dont des élus en provenance de diverses municipalités de la Matanie, de la Matapédia et de la Mitis, sont venues démontrer leur appui à Pascal Bérubé mardi.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

En ce qui concerne la campagne, Pascal Bérubé se dit en confiance, mais ajoute du même souffle qu’il ne tient rien pour acquis.

Cette élection n'est pas jouée ni au plan national, ni au plan local, même si on a eu un sondage ce printemps qui indiquait un taux de satisfaction quant à mon travail de 92 %, ce qui est un record depuis 35 ans [d’analyse de] la firme Léger, affirme-t-il. Il y a de la satisfaction, mais est-ce que ça peut se transposer en votes? Ça va être l'heure de vérité.

Le député sortant se dit fier des avancées qu’il a réussi à obtenir pour sa circonscription, même si son parti n’est pas au pouvoir.

Le plus jeune membre du Parti québécois de Matane-Matapédia, Samaël Grant, a un peu volé la vedette lors des discours de la soirée. Affichant ses convictions avec assurance, il a fait rire le public. En arrière-plan, on aperçoit Richard Z. Sirois, qui a animé l'événement.

Le plus jeune membre du Parti québécois au sein de l'association de Matane-Matapédia, Samaël Grant, a un peu volé la vedette lors des discours effectués au cours de la soirée. Affichant ses convictions avec assurance, il a fait rire le public. En arrière-plan, on aperçoit Richard Z. Sirois, qui a animé l'événement.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

Quand je regarde le bilan des annonces gouvernementales dans ma circonscription, c'est quand même important, estime-t-il. C'est un excellent bilan. Il y a même plus d'annonces que dans plusieurs comtés de la CAQ.

Selon lui, cela s’explique par d'excellentes relations avec les ministres de la Coalition avenir Québec et le premier ministre.

En mission pour attirer de nouveaux travailleurs

S’il est réélu, Pascal Bérubé veut s’attaquer au manque de main-d'œuvre et à la baisse démographique. C'est le grand chantier que je veux mettre en place dans le prochain mandat, prévoit-il.

On doit augmenter notre population, notamment avec de la main-d'œuvre spécialisée, souligne-t-il. Si on était capables de résoudre ce problème, on n'aurait plus de ruptures de services dans nos hôpitaux. On aurait des gens dans nos usines et pour [dispenser] les services. Je pense être le meilleur promoteur de la région pour pouvoir faire des missions.

Il compte contribuer à résoudre ces enjeux en se rendant à Montréal pour inviter des gens à changer de vie, à venir s'installer dans notre région. M. Bérubé croit qu'il arriverait à convaincre des travailleurs parce qu'il n'y a pas de bouchon de circulation, parce qu'on est près de la nature, parce qu'on a des rapports humains, parce que le coût des maisons est plus bas.

Pascal Bérubé

Pascal Bérubé sur le plateau de l'émission Bon pied, bonne heure (archives).

Photo : Radio-Canada / Joane Bérubé

Pascal Bérubé est aussi convaincu d’évoluer dans une équipe très forte dans l’Est-du-Québec.

On a des candidatures d'envergure, estime-t-il. Je pense à Alexis Deschênes dans Bonaventure. Tout le monde voudrait avoir [comme député] un avocat originaire de la Baie-des-Chaleurs qui a été un journaliste parlementaire pendant longtemps.

Je pense aux deux députés sortants qu'on a, qui sont des candidatures d'envergure, Méganne Perry Mélançon dans Gaspé et Joël Arseneau aux Îles-de-la-Madeleine, poursuit M. Bérubé. Le candidat péquiste voit aussi une relève forte en Samuel Ouellet, qui se présente dans Rimouski.

Le chef du Parti québécois sera à Baie-Comeau mercredi pour annoncer la candidature péquiste dans la circonscription de René-Lévesque.

Avec les informations de Fabienne Tercaefs

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