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Une rencontre avec la Financière agricole jugée satisfaisante par l’UPA régionale

De l'eau accumulée dans un champ.

Les champs au Lac-Saint-Jean sont longtemps demeurés gorgés d'eau.

Photo : Gracieuseté de David Hossay

Radio-Canada

Les agriculteurs de la région touchés par les fortes pluies devraient avoir accès à d'autres programmes afin d'être dédommagés à l’extérieur des indemnisations traditionnelles qui ne sont pas accessibles.

C'est ce qui ressort d'une rencontre tenue lundi entre la Financière agricole et l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Initialement, l’UPA demandait un programme d’urgence pour aider les producteurs qui ont été incapables de semer à temps pour profiter des compensations prévues par la Financière agricole, qui en temps normal dédommage les agriculteurs pour leurs pertes. Les mois de mai et juin avaient été exceptionnellement pluvieux dans la région.

Le président régional de l’UPA, Mario Théberge, a dressé un bilan positif de la rencontre. Il reconnaît, à l’image de la Financière agricole, que la situation qu'ils ont vécue au printemps, avec la pluie qui a empêché les producteurs de semer, n'avait jamais été vue auparavant.

L'UPA, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et la Financière vont donc proposer d'autres options aux producteurs, d’ici la fin du mois.

Un homme en photo.

Le président régional de l’UPA, Mario Théberge

Photo : Radio-Canada / Priscilla Plamondon-Lalancette

Je pense qu’avec les programmes qui existent, on n’a qu’à défricher tout ça et informer les producteurs sur les programmes auxquels ils pourraient avoir accès qu’ils ne connaissent tout simplement pas, a-t-il expliqué en entrevue au Téléjournal Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Il a donné comme exemple un programme qui reconnaît l’impact d’un sol laissé en jachère pour la séquestration du carbone. C’est le cas, par exemple, d'une terre qui n’aurait pas pu être semée à temps, mais où de la végétation a tout de même poussé et qui sera ensuite enfouie dans le sol.

On ne peut pas dire : "Vous êtes tous admissibles à un programme." C’est du cas par cas pour les producteurs selon la culture, selon une foule de facteurs, a-t-il ajouté.

Selon Mario Théberge, 132 producteurs dans la région ont été touchés pour un total de 4280 hectares.

Sur ces 4280 hectares, il y en a 3263 qui sont directement liés aux deux MRC du haut du Lac, Domaine-du-Roy et Maria-Chapdelaine. On disait que les problématiques étaient plus fortes dans le haut du Lac, et les données officielles de la Financière agricole nous démontrent que c’est vraiment le cas, a-t-il conclu.

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