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Mort d’Alex Farcelais : peine de six mois pour le chauffard 

Alex Farcelais

Alex Farcelais est mort en juin 2021. (archives)

Photo : Facebook

Radio-Canada

L’automobiliste responsable de la mort de l’adolescent drummondvillois Alex Farcelais écope d'une peine pour jeune contrevenant de six mois en vertu d'une suggestion commune entérinée lundi matin en Chambre de la jeunesse.

Il y a quelques mois, le chauffard, qui avait 17 ans au moment des faits, avait reconnu sa culpabilité à une accusation de conduite dangereuse causant la mort et à trois accusations de conduite causant des lésions en échange de l'abandon de chefs de négligence criminelle.

Rappelons qu'en juin 2021, le conducteur avait perdu le contrôle du véhicule qu'il conduisait avec à son bord quatre passagers. Il avait terminé sa course dans un arbre dans le secteur Saint-Nicéphore, à Drummondville. Son ami Alex Farcelais était mort à la suite de l’accident, alors que les autres passagers avaient subi des blessures. Selon la Couronne, il circulait à plus de 100 km/h, le double de la limite de vitesse.

Le procureur au dossier, Me Benoît Morier, trace les grandes lignes de la peine pour jeune contrevenant imposée au jeune homme.

C’est quatre mois en mise sous garde dans un milieu ouvert et deux mois dans la collectivité. À cela, on a demandé au tribunal d’ajouter une probation d’une durée de 18 mois avec un suivi probatoire, travaux bénévoles, 150 h, qu’il devra effectuer dans le délai de 18 mois. Surtout, on a demandé au tribunal une interdiction de conduire d’une durée de quatre ans à compter d’aujourd’hui, explique-t-il. 

La drogue et l'alcool n'ont joué aucun rôle dans cette histoire, a précisé l'avocat de la défense, Me Jean-Claude Lagacé. Selon lui, son client est repentant et compte devenir un actif pour la société.

Il a déjà entrepris des études pour devenir électricien. Il a déjà une partie de ses études de terminées, et ça devrait être complété d’ici un an. C’est évident qu’il réalise tout ce qu’il a fait. C’était de l’étourderie, ce qu’il a fait ce soir-là, soutient l’avocat. 

Une série de conditions se greffent par ailleurs à la peine, dont un couvre-feu et une interdiction de communiquer avec les victimes et leurs proches.

Avec les informations de Jean-François Dumas 

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